D'amante secrète à étoile brillante
tout ça – trop tard. La voix du médecin était un bourdonnement lointain, noyé par le rugissement dans mes oreilles. Le chagrin, vif et soudain, m'a déchirée, me laissant à bout de so
larmes, mon corps secoué de sanglots qui me déchiraient la gorg
on chagrin. Je l'ai cherché à tâtons, ma vision broui
Qu'est-ce que tu crois faire exactement ? Tu ne peux pas simplement envoyer "c'est fini" à un homme comme Arthur de Valoi
nnel ? » ai-je hurlé dans le téléphone, ma voix rauque à force de pleurer. « Pas professionnel
Cependant, je n'ai reçu aucune notification de rupture avant ton texto. Et pour ce qui est de ta mère, j'avais cru comprendre que son état était st
t juste un comportement « erratique » à gérer. Une femme hystérique à calmer. L'envie de crier, de fracasser le téléphone, de passer physiquement à trave
e du retard. À cause de ton "traitement". Parce qu'Arthur ne pouvait pas débourse
s le ton. « Arthur a toujours été incroyablement généreux. Et la procédure de prêt est
ersonnels ? Tu penses que la vie de ma mère était un caprice pe
es forces et nos ressources. Il y avait eu des périodes de rémission, de fausses lueurs d'espoir, mais la dernière rechute avait été dévastatrice. Les méd
res économies, supplié des amis, même envisagé de vendre les quelques objets
es voitures absurdement chères, qui portait des costumes sur mesure coûtant plus que mon salaire annuel.
chaque tentative. Il était toujours « occupé », toujours « en réunion »
ière arbitraire », avait-il dit une fois, sa voix douce et bien rodée. « Diane travaille s
traîné les pieds, demandé une documentation sans fin, et toujours, toujours trouvé une autre raison de retarder. « Le comité se réunit de
Ma mère n'avait pa
cision, Mademoiselle Dubois. Son état se détériore rapidement. Le spécialiste
sa sécurité armée, mon cœur battant un rythme frénétique contre mes côtes. J'avais fait irruption dans son bureau, m'attendant à plaider, à supplier, à
un masque de fureur glaciale. « Éli
s-je commencé, ma voix se brisa
t que Diane s'en occupait. Tu comprends ? Je ne suis pas ton distributeur de billets personnel. C'est totalemen
ée au milieu de son bureau immaculé, des larmes coulant sur mon visage. Il m'avait ignorée, reportant son attention sur son écran, et avec un
re creux et amer m'a échappé. J'avais essuyé mes yeux, une seule larme de défi traçant un chemi
ts désemparés, et à enterrer la femme qui m'avait élevée, aimée inconditionnellement. Chaque nuit, je m'endormais en pleuran
nt pas. Il ne m'emmenait jamais à ses soirées d'élite, et il ne s'était certainement jamais donné la peine de rencontrer mes amis ou ma famille de la classe ouvrière. Il était trop impo
èrement, ont parcouru mes contacts jusqu'à ce que je trouve le numéro de Guillaume. Un nouveau numéro, une nouvelle vie. « Guillaume », ai-je murm
ne force tranquille qui ressemblait à une b
luxueux, autrefois symbole de mon avenir imaginaire, ressemblait maintenant à un tombeau. En franchissant la porte d'entrée, l'odeur
intenant, un fantôme de ce désir a vacillé, un murmure cruel de ce que j'avais cru être de l'amour. Il a bougé, se tournant légèrement, et le soleil de l'après-midi a attrapé la courbe de son dos
ouloir. « Arthur, mon chéri, tu es prêt pour le
celle qu'Arthur m'avait achetée pour notre anniversaire l'année dernière, celle que j'avais gardée pour les occasions spéciales. Elle épousait ses courbes, rév
lacée par la trahison cuisante devant moi. La nuisette en soie, symbole de sa préte
le lourd silence. « On dirait que j'interromps quelque chose.
as répondu. Elle a simplement resserr
apé la poignée, la colère formant un nœud froid et dur dans mon est
accusatrice. Il s'est avancé vers moi, m'attrapant le bras, ses
ur ? Je pars. Définitivement. » Mes yeux se sont tournés vers D
cheveux. « Diane m'aidait juste pour une consultation vestimentaire p
Diane. Son cou était rouge, une légère marque pourpre visible juste sous son oreill
res. « Parce que ce suçon sur le cou de Diane raconte une autre histoire. À moins
issant son visage dans son épaule, laissant échapper un petit gémissement plaintif. « Arthur, ne la laisse pas d
abotage délibéré – tout a refait surface. Je voulais lui dire, leur dire, à Arthur, exactement
ue porter des accusations sans fondement. » Il s'est interposé entre nous, protégeant Diane. « Tu es toujours si dramatique. Toujours à faire une scène. Franchement, c'est épuisant.
enti une nouvelle fissure, atroce. Ce n'était pas seulement le travail, c'était l
tout ? Tu es un imbécile, Arthur de Valois. Un imbécile froid et calculateur. » Mes yeux se sont tournés vers Diane, toujours accrochée à lui, ses
esque détachée, mais les mots étaient tranchants comme des rasoirs. « T