L'Essentiel : Sa Souffrance
e vue d
tat de Léa. J'étais assise à son chevet, tenant sa petite main immobile, la fureur un nœu
ses yeux s'ouvrant en papil
on cœur se brisa en un million de morceaux. Ell
sai doucement le front, le souvenir de la gifle brutale de Gabriel comme une blessure fraîche. Je levai la main et me giflai, fort, sur la joue. C'était un geste
t. La mauvaise nouvelle... l'impact a provoqué une perforation du tympan. Nous espérons une guérison
ça. Il l'avait réduite au silence. Ma Léa, vibrante et fr
uant l'acte odieux de Gabriel. Le lendemain matin, Arnaud est entré en trombe, le visage hagard,
mme si Gabriel était toujours là. « Ce salaud ! Ce fils de pute ingrat et méprisable ! Après tout ce que nous a
sser passer ça, Alix. Je vais porter plainte. Je vais le
x toujours rauque. « Fais-le, Arnaud
mme d'argent considérable. « Monsieur Perkins regrette profondément le malentendu. Il est prêt à o
gressé ma fille ! Dites à votre client
stupide. Tu sais de quoi je suis capable. Clara est tout pour moi. Si son nom est traîné dans la boue à
lette de dix ans, Gabriel ! Il n'y a pas de contrôle pour ce genre de mal ! Je vais
vec la société de Gabriel, fut systématiquement démantelée. Gabriel gela leurs comptes, retira tous les projets en cours et, avec une précision vicieuse, lança une
ties. Il a sombré dans une profonde dépression, sa santé se détériorant rapidement. Il souffrait d'une maladie cardiaque rare, et s
eux, autrefois sombres, sont devenus blancs comme neige du jour au lendemain. Le stress, l'
un nouveau noyau, plus dur, s'était formé en moi. L'ancienne Alix, celle qui aimait et pleurait, était par
n après-midi, le visage pâle, les yeux vides. « Gabriel... il a app
salle d'attente, sirotant un café, un air suffisant sur le visage alors qu'i
ce, « es-tu prête à admettre ta défa
i giflé de toutes mes forces. Le son a résonné dans la salle d'attente silenc
fait du mal à Léa. Tu as détruit Arnaud. Et pour ça, je te jure, je te ferai souffrir mille fois plus que tu
de choc. Il n'avait jamais vu ce côt
st une bonne personne. Et tu es juste... en train de te faire du mal avec cette amertume. » Il fit une pause, puis ajouta, sa voix d'un calme glacial : « Et sou
j'avais découvert l'existence de Clara, et que j'avais menacé de l'exposer aux médias. Il m'avait dit alors, sa voix f
ça. Mon amour, ma confiance, ma loyauté, tout cela n'avait aucun sens. Il me voyait comme un
t, non pas de peur, mais d'un sentiment de perte écrasant. « Pourquoi as-t
ujours été si exigeante. Si... étouffante. Clara me
années de partenariat, d'égalité intellectuelle et ém
ne vague de rage pure et sans mélange, comme je n'en avais jamais ressentie, m
'es pas un homme. Tu es un parasite. Et c'est toi qui mérites de mou