L'Essentiel : Sa Souffrance
e vue d
ant l'autruche, espérant que je disparaîtrais ou que je retomberais dans mon rôle prescrit d'épouse hystérique. Mais l'ancienne Alix était p
Il était là avec Clara, bien sûr, tous deux rayonnant d'un éclat artificiel, entourés de leurs sycophantes. Clara, étonn
simple robe noire était sobre, élégante. Je portais un élégant portefeuille e
ra, suivant son regard, s'est raidie.
uant sur le sol en marbre, chaque pas un coup de
, polie, quand j'ai atteint leur t
ace. « Alix, quelle surprise. Tu as l'air... en forme. » Ses ye
le portefeuille. « Je pense
ion, m'a parcourue. Il l'a ouvert, ses yeux parcourant les documents. La couleur a lentement quitté son visage à
blague, Alix ? Tu penses que tu peux juste... partir et pre
e, mais assez fort pour que je l'enten
ortune. » Il s'est tourné vers moi, sa voix dégoulinant de dédain. « Tu sais, Alix, Clara ne sera jamais une menace po
as raison, Gabriel », dis-je, le surprenant. « Elle n'est pas une menace. Par
ssés de suspicion. «
enu une cage. Un fardeau que je ne souhaite plus porter. J'en ai asse
Gabriel s'est durci. « Tu veux sortir ? Après toutes ces années ? Et tu penses que t
é répétée et flagrante. Avec une employée. Et dans notre État, cela entraîne une pénalité importante dans le partage des biens. Sans parler de la valeur déclinant
de rouge. Il a serré le portefeuille si fort que ses jointure
également, éthiquement et moralement à moi. Et un petit extra, pour le préjudice moral. Pour la
onscient des yeux braqués sur lui. Son image parfaite s'effritait. Il connaissa
ésespérée de reprendre le contrôle. « C'est une performanc
tallique dans ma bouche. C'était un lâche. Un narcissique. Un homme si totaleme
ée. « Tu veux ton argent ? Prends-le ! Mais tu le regretteras, Alix. Tu reviendras en rampant. Je te donne exa
Gabriel », dis-je en prenant les
Il pensait toujours que je bluffais, que je jouais un
ymbole de notre ambition commune, me semblait maintenant être un tombeau. Je suis sortie, dans
nt avec la demeure que j'avais partagée avec Gabriel, mais l'air salin et le bruit des vagues étaient un baume pour mon âm
elle était surexcitée. « Tatie Alix !
ai-je en souriant, appréc
le, en train de parler au directeur. Elle a dit qu'e
Arnaud, un quartier calme et sans prétention, loin du m
e, préparant le dîner, pendant que Léa jouait dans le salon. J'ai entendu
amais vu auparavant, un contraste saisissant avec son personnage public. Léa était par terre, se tenant la tête, des la
antanément. Ma nièce, ma petite Léa, était blessée. Tout le contrôle g
emblant déjà d'une rage si puissante qu'elle m'effrayai
ue innocente. « Madame Moreau ! Je... j'ai juste trébuché ! Et Léa
e Alix ! Elle... elle t'a insultée ! Elle a dit que tu méritais tout ce qui t'est arrivé ! Et quand
a pure méchanceté. L
erte en grand. Gabriel se tenait là, regardant de
?! » a-t-il rugi, ses yeux se
as. « Gabriel ! Elle... elle m'a attaquée ! Et Léa est
se tenant l'oreille. Sans un mot, il s'est avancé vers elle, la main l
usquement, remplacés par un gémissement étouffé. Ses yeux, grands de terreur, ont f
rut et animal s'arrachant de ma gor
yeux brûlant toujours de rage. « Elle l'a bien mérité ! Pour
notre enfant, il l'avait laissé mourir.
le était déjà enflée, rouge et meurtrie. Un mince filet de sang s'échapp
rofond et guttural s'arrachant de ma gorg
ouleur dans mon propre corps. J'ai couru vers la por
» a-t-il hurlé en es
son tibia. Il a reculé en trébuchant, se tenant la jambe. « S'il lui arrive quelque chose,
lité un poids glacial. Je ne le quittais pas seulement cette fois. Je laissais l'