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Un amour vicié: Le goût amer de la trahison

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1342    |    Mis à jour : 26/11/2025

vue d'Ali

, un rire amer s'échappant de mes lèvres. «

inébranlables. « C'est pour ton bien, Alix. Tu

suis-je simplement gênante ? Suis-je simplement en train d'ex

ours blottie sur le canapé, son visage enfoui dans ses mains. « Ambre, j'ai

vée, connue pour ses programmes de « réhabilitation ». Un endroit où les diss

r, leurs visages impassibles, leurs mouvements rapides et dé

débattant contre leur emprise. «

ue d'inquiétude détachée. « C'est pou

n brut, brisé. « Je ne te confierais mê

ans le couloir vide. Ambre, son visage pâle mais ses yeux br

elle dit, sa voix un faible ronro

e qui attendait. La dernière chose que j'ai vue, c'est son expression conflictuelle, une lueur de quelq

me suis débattue, je me suis battue, j'ai maudit, mais c'était inutile. Les infirmiers étai

te qui ressemblait plus à une forteresse qu'à un sanctuaire de guérison. Les porte

tre chose, quelque chose de métallique et de troublant. Une infirmière, son visage dénué d'émotion, m'a attachée

ent d'une satisfaction prédatrice, un sourire cruel jouant sur ses lèvres. Dans sa main, elle

é, sa voix dégoulinant de venin. « On dirait

ar électrochocs. Elle allait ess

rondé, ma voix rauque. « Tu peux essayer tout c

laçant. « Oh, on verra ç

uleur atroce a traversé mon corps, mes muscles se convulsant, ma v

me, presque clinique, « dis-moi, Alix. T

e défiance désespérée. « Il est

ouleur était insupportable, une agonie

té, sa voix inébranlable, « est-

r mon visage, se mêlant à la sueur et à la do

Oh, Alix. Tu es si têtue. Mais nous avons tout

t, d'effacer mes souvenirs, de briser ma volonté. Mais j'ai tenu bon. Je me suis accrochée à la vérité, au souvenir de la

jailli dans mon esprit. Je devais jouer son jeu. Je devais l'e

D'accord, Ambre. Tu as gagné. Je... j'avoue. Mon père.

est penchée plus près, son visage rouge de victoire. « Bien, Alix. Très bie

e défaite, se prélassant dans s

tri. D'un coup de pied soudain et explosif, j'ai lancé mon pied en avant, la frappant en plein dans la poitrine.

étais plus rapide. J'ai utilisé l'élan, me tordant sur la chaise, et je me suis libér

ttant, l'adrénaline coulant dans mes v

reprenant ses esprits, son visage

s un flou de mouvement. J'ai attrapé Ambre, qui chancelait e

ma voix rauque, une force désespérée

Ambre, prise au dépourvu,

t-elle crié, sa voix charg

ille, un sourire glacial touchant mes lè

ant la distance. Nous étions au troisième étage

lie d'une résolution froide et désespérée. « Mon père. M

a volé en éclats avec un fracas assourdissant, nous arrosant d'éclats. Un d

le vent rugissant à mes oreilles. J'ai fermé les yeux, une

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Un amour vicié: Le goût amer de la trahison
Un amour vicié: Le goût amer de la trahison
“Le jour de l'anniversaire de mon mari, Hugo, je lui ai envoyé un cadeau : l'embryon conservé de l'enfant que je venais d'avorter. C'était ma vengeance. Il avait piégé mon père, le conduisant en prison et ma mère à la tombe, tout ça pour sa maîtresse, Ambre. Quand il a débarqué dans notre appartement, le visage déformé par la rage, il m'a plaquée contre le comptoir. « Espèce de monstre ! Comment as-tu pu détruire notre enfant ? » « Tu as perdu ce droit à l'instant où tu as choisi Ambre plutôt que nous », ai-je craché. Mais ma défiance n'a mené qu'à plus d'horreur. Il m'a fait interner dans une clinique psychiatrique où Ambre, l'architecte de la ruine de ma famille, m'a torturée avec des électrochocs, essayant de briser mon esprit. J'ai feint la soumission, puis j'ai riposté, nous projetant toutes les deux par une fenêtre du troisième étage. J'ai survécu ; elle est restée dans un état critique. Allongée sur mon lit d'hôpital, Hugo est venu me voir, non pas avec des remords, mais avec une exigence glaciale. « Ambre a besoin d'une greffe de tendon. Tu es compatible. L'opération est demain. » Il pensait m'avoir piégée, qu'il pouvait me forcer à sacrifier une partie de moi-même pour la femme qui m'avait détruite. Mais alors qu'il partait réconforter sa maîtresse, j'ai passé un appel. Le lendemain matin, tandis qu'il me suppliait de ne pas subir cette « opération », je suis partie, le laissant dans les ruines de la vie qu'il avait anéantie. Il ne savait pas que ce n'était pas une opération. C'était mon évasion, et le début de sa fin.”
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