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Un amour vicié: Le goût amer de la trahison

Chapitre 2 

Nombre de mots : 2239    |    Mis à jour : 26/11/2025

vue d'Ali

tait bref, juste trois mots :

'avait jamais fait. C'était un contraste frappant avec les phrases soigneus

ues. Mon ennemi d'enfance. Le gamin qui me tirait les couettes et sabotait mes projets de scienc

ouleur sourde dans la tête après avoir heurté le comptoir, une douleur fantôme plus profonde dans mon ventre à

mentés. Des silhouettes enveloppées d'ombre, des murmures de trahison, le goût métallique de la p

La pièce était encore sombre, la lumière grise de l'aube perçant à p

ermettre. Je les ai essuyées brutalement, la mâchoire serrée. Mon reflet dans le miroir de chevet montrait une femme pâle, aux yeux cernés, mais

toile de bleus violets et jaunes, un testament de sa « justice ». Je me suis habillée avec soin, choisissant des manches longues et des cols hauts, une

de l'air matinal m'a mordue la peau en sortant. Le monde dormait e

anquille niché au milieu de collines. Le dernier lieu

apidité avec laquelle tout pouvait s'effondrer. J'ai trouvé la sienne, une simple dalle de granit. M

à la base de la pierre. Ses préférés. Ils représentaien

ettais de prononcer son nom à voix haute depuis des mois sans la présence d'Hugo. « J

de me consumer. Mais je l'ai repoussée. Je

x gagnant en force, se blindant. « J'obtiendrai justice.

en eux. Hugo. Ambre. Ils regretteraient le j

ronronnement qui a troublé la tranquillité du cimetière. Je n'avais pas besoin de me retourner p

ère moi. Ambre Huff. Bien sûr. Elle trouvait t

s épaules carrées. J'ai pris une profonde inspira

late, dénuée d'émotion. Je ne me suis pas retournée. Je ne pouv

elle minaudé, sa voix dégoulinant de fausse sympath

un poing. C'était la vipè

ant de mes lèvres avant que je puisse les a

chérie, ne sois pas si grossière. Hugo est là

ide, coupant à travers la brume de chagrin et de colèr

ait à quelques mètres derrière elle, son visage un masque de préoccupation soigneusement c

n murmure, mais chargée d'un dégoût palpable

omme pour me toucher. « Alix, s'il te plaît

e roses rouges criardes à la main. Elle a tenté de les plac

ains, ces mains manipulatrices, avaient détruit ma famille,

ai-je sifflé, ma voi

cence, a hésité. « Ali

es de sa main. Elles se sont éparpillées sur la terre humide, leurs pétale

e. Hugo a agi rapidement, la tirant derrière lui, son bras protecteur autour

» a exigé Hugo, sa voix vive de colère. « P

échappant de mes lèvres. « Tu veux parler de manqu

ais des heures à lui parler, à tout lui raconter. Elle t'aimait, Hugo. El

lant sur sa joue. Il ne pouvait pas soutenir

oudainement ferme, perdant son ton mielleux. « Tu es clairemen

s se retroussant en un rictus. « Tu penses que je suis malade ? Toi, l

jamais. « Ne prononce plus jamais, jamais le nom de

urs, contenaient maintenant une étincelle de malice authentique. « Et toi, Alix, tu

e regard suffisant de son visage. Mais une idée diffé

bre », ai-je ordonné, m

des yeux, conf

rement, l'autorité qu'elle contenait me surprenant même moi-même. « I

lueur de peur apparaissant enfin en eux.

anlable. J'ai attrapé une poignée de ses cheveux parfaitement

ux. Mais Hugo, pour une fois, était figé, pris entre

a finalement crié

s, la forçant à s'agenouiller. Elle a poussé un cri, un jappement a

ma voix une promesse glaciale. « Supplie-l

le n'était pas de taille face à ma force brute et viscérale. Ma

le gémi, sa voix à peine audible. « Je n

par la fureur. Il a arraché ma main des cheveux d'Amb

hez toi ? » a-t-il rugi, ses yeux flamboy

mon regard toujours fixé sur Ambre, qui sanglotai

claré, ma voix plate, dénuée d

t de mon regard. « Tu as besoin d'aide, Ali

Tu m'as manipulée, Hugo. Tu m'as trompée. Tu as détruit ma

our toi-même et pour les autres, Alix. Je n

voix s'adoucissant. « Ambre, je

me jetant un regard triomphant par-dessus son épaul

demandé à Hugo, ma voix un écho creux dans le cime

mbre plus fort, son regard fixé sur moi, un

cissant mes traits. « Alors je devrai juste m'assurer

de ma mère, m'éloignant des deux personnes qui m

moi, sa voix un appel désespéré. «

rcher, ma démarche ferme, mon but clair. Regretter ? Je

du cimetière. Alors que j'approchais, le chauffeur, un homme grand et imp

milieu de la désolation des rêves brisés et des vies anéanties. Mon dernier regard

rétroviseur. « Destination, madame

ferme, mes yeux fixés sur l'horizon

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Un amour vicié: Le goût amer de la trahison
Un amour vicié: Le goût amer de la trahison
“Le jour de l'anniversaire de mon mari, Hugo, je lui ai envoyé un cadeau : l'embryon conservé de l'enfant que je venais d'avorter. C'était ma vengeance. Il avait piégé mon père, le conduisant en prison et ma mère à la tombe, tout ça pour sa maîtresse, Ambre. Quand il a débarqué dans notre appartement, le visage déformé par la rage, il m'a plaquée contre le comptoir. « Espèce de monstre ! Comment as-tu pu détruire notre enfant ? » « Tu as perdu ce droit à l'instant où tu as choisi Ambre plutôt que nous », ai-je craché. Mais ma défiance n'a mené qu'à plus d'horreur. Il m'a fait interner dans une clinique psychiatrique où Ambre, l'architecte de la ruine de ma famille, m'a torturée avec des électrochocs, essayant de briser mon esprit. J'ai feint la soumission, puis j'ai riposté, nous projetant toutes les deux par une fenêtre du troisième étage. J'ai survécu ; elle est restée dans un état critique. Allongée sur mon lit d'hôpital, Hugo est venu me voir, non pas avec des remords, mais avec une exigence glaciale. « Ambre a besoin d'une greffe de tendon. Tu es compatible. L'opération est demain. » Il pensait m'avoir piégée, qu'il pouvait me forcer à sacrifier une partie de moi-même pour la femme qui m'avait détruite. Mais alors qu'il partait réconforter sa maîtresse, j'ai passé un appel. Le lendemain matin, tandis qu'il me suppliait de ne pas subir cette « opération », je suis partie, le laissant dans les ruines de la vie qu'il avait anéantie. Il ne savait pas que ce n'était pas une opération. C'était mon évasion, et le début de sa fin.”
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