De l'aimée à la brisée : Son heure de vérité
/0/30270/coverbig.jpg?v=df50e429c0b2187b2db6b945e51b6537&imageMogr2/format/webp)
avoué. Il m'a dit qu'il était fatigué de mon ambition et que sa nouvelle amante,
oussée dans l
de prendre soin de moi, elle m'a fait avaler de force une soupe infâme, murmurant que c'était « le sang et la chair » de mon bébé mort.
d'amour que j'avais pour lui. Il avait promis d'être mon
méprisait-il maintenant ? Pourquoi protégeait-il le monstre qu
ompris. L'amour était mort. Et avec lui, la femme qui l'avait un jour aimé. J'ai pr
pit
e d'Élisabe
ité, avait une liaison. Pas avec un mannequin plus jeune ou une rivale du monde des affaires, non. Avec Joëlle Martin, une serveus
ouillant à travers des larmes non versées. Mon corps s'est raidi, un froid gla
c une intensité que je n'avais pas vue dirigée vers moi depuis des mois. Ses yeux, d'habitude si vifs et calculateur
it maintenant à une trahison. Il marchait avec la même assurance, son costume parfaitement taillé toujours impecc
à vif. La photo, imprimée et crue, était sur la ta
it qu'un murmure tremblant, à pein
tant. Puis, avec un soupir qui semblait porter le
vois, Élisabeth. » Sa voix
on esprit s'est vid
imal s'échappant de ma gorge. « Et toutes tes promesses ? "Toujours
choses changent. Les gens changent. » Son regard a croisé le mien, froid et distant. « Je suis fat
nir, à célébrer chacun de tes succès. Sais-tu combien de travail c'est ? De courir constamment après ton génie ? D'être toujou
te d'incrédulité. « Tu parles de fierté ? Et l
e me voit, me voit vraiment, pas comme un projet à admirer ou un obstacle à surmonter. Après ce p
ple rhume, Charles ! C'est suffisant pour jeter neuf ans ?
is même pas qu'il me manquait. Une attention calme et bienveillante qui n'exige rien
as maintenant. L'image serait un désastre pour mon entreprise. Mais comprends bien ceci : j'en ai fini.
e marbre froid. L'homme que j'aimais, l'homme qui avait abattu mes murs,
tion. Le divorce chaotique de mes parents m'avait rendue méfiante, sur la défensive en amour, mais il avait été persé
basculer mon monde. Charles, sans un mot, était revenu de son voyage d'affaires, m'avai
veux. « Laisse-moi être fort pour toi. Tu peux être vulnérable avec moi. Tu peux même être "exi
es » quand j'en avais envie. Et je l'avais fait. J'avais appris à être douce, à être ouverte, à
ait plus. La prise de conscience était une douleur physique. Je voulais croire qu'il était juste p
rands et apparemment innocents. Je lui ai offert de l'argent, assez pour disparaître, po
elle murmuré, sa voix à peine
dans ma poitrine. Pas de soulagem
Joëlle avait eu un accident de voiture. Et puis, l'information suivant