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De l'aimée à la brisée : Son heure de vérité

Chapitre 4 

Nombre de mots : 601    |    Mis à jour : 26/11/2025

e d'Élisabe

le. Il n'avait pas vu le vrai monstre, seulement la victime qu'elle prétendait être. Son visage s'est crispé de rage alors

ée, Charles ! Elle a dit des choses horribles ! » a-t-elle gémi, sa voix épaisse de peur feinte. « Elle

ute trace de décence. Il m'a fusillée du regard, son visage un masque de fureur

ement bas et dangereux. « Donnez-lui une leçon. Assurez-vo

Non, Charles, s'il te plaît. Elle est blessée. Ne fais pas ça. » Mais ses

ittant jamais. « Elle doit apprendre, Joëlle. Ell

J'ai regardé Charles, mon esprit vacillant. Ce n'était pas l'homme qui avait promis de me protéger, q

ue et éraillée. « Tu avais promis de me protége

lution de pierre. Il a attiré Joëlle plus près de lui, sa voix tendue. « Je t'ai aimée, Élisabeth. Un jour

on dos un mur solide d'indifférence. La porte a cliqué

urtri et faible, s'est effondré. Mais je n'ai pas résisté. Je n'ai pas pleuré. I

de bon. Cent fois, la piqûre, la brûlure, l'humiliation. Et à chaque fois, un morceau de moi s'est effrité en poussiè

et un filet de sang a taché les carreaux blancs. Un rire étrang

uffre mille fois pire », ai-je murmuré, les mots un

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De l'aimée à la brisée : Son heure de vérité
“Mon mari, Charles, me trompait. Mais quand je l'ai confronté, il n'a pas seulement avoué. Il m'a dit qu'il était fatigué de mon ambition et que sa nouvelle amante, une serveuse de bistrot, était tout ce que je n'étais pas : simple et peu exigeante. Puis il m'a poussée dans les escaliers. La chute m'a coûté notre enfant à naître. Alors que je gisais, brisée, à l'hôpital, sa maîtresse, Joëlle, m'a rendu visite. Sous prétexte de prendre soin de moi, elle m'a fait avaler de force une soupe infâme, murmurant que c'était « le sang et la chair » de mon bébé mort. Quand je me suis débattue, Charles est entré, a vu Joëlle par terre et a ordonné à ses gardes du corps de me frapper pour l'avoir blessée. Cent gifles. Chacune effaçant un peu plus les neuf années d'amour que j'avais pour lui. Il avait promis d'être mon ancre, mais il était devenu la tempête qui m'a détruite. Pourquoi l'homme qui chérissait autrefois mon intelligence la méprisait-il maintenant ? Pourquoi protégeait-il le monstre qui me tourmentait tout en nous détruisant, moi et notre enfant ? Allongée sur le sol froid de l'hôpital, couverte de bleus et saignant, j'ai enfin compris. L'amour était mort. Et avec lui, la femme qui l'avait un jour aimé. J'ai pris mon téléphone et j'ai passé un appel. Il était temps de tout réduire en cendres.”