L'ennui d'un milliardaire : l'ascension d'une épouse
vue d'Éli
franchi la porte le troisième soir, j'étais assise à la table de la salle à ma
t ridiculement grand de mes pivoines préférées et une petite boîte en velours contenant un br
st rentré les
plate en enlevant sa vest
chette, piquant le saumon poêlé dans son assiet
t-il, le front plissé de dég
e fourchette figée à
lère soudaine et disproportionnée. « Ça fait trois ans que
ait passé au moins une nuit dans l'appartement de son ex-fiancée, et il me criait dessus pour du poisson sec. C'est là que j'ai su.
tait avec sa famille depuis des décennies, est sortie préc
tordant les mains. « C'est de ma faute. Madame de Veyrac ne se sentait pas b
mbla vraiment me voir, remarquant mon visage pâle et les cernes sous mes yeux. Une lueur de quelque chose
bon. On fera avec, » marmonna-t-il, sa colère
crié, pas pour sa fausse accusation, et ce
ette avec un léger cliquetis. Le son était faible, mais dans le
yeux, son re
ix égale et calme. « Est-
n regard était indéchiffrable, un masque de neutralité soig
istai-je. « Tu es en colère, mais j
ns ses cheveux parfaitement coiffés. C'était son geste classique, celui qu'il utilisait quand il essayait de paraître raisonnable et patient face à ce qu'il consi
j'avais épousé, l'homme qui m'avait regardée avec une telle adora
angue. « Et je ne suis pas ta cheffe personnelle. Si tu n'aimes pas la nourriture, tu
i ma chaise
s 'choses simples', je suis sûre qu'Inès serait plus qu'heureuse de te comm
clant bruyamment contre le sol poli. « Qu'est-ce qu'Inès a à voi
dis-je s
la mêler à chaque conversation ! » Il frappa la table de sa main, faisant sursauter les c
ule dans le silence assourdissant, l'odeur du saumon sec et non désir