UN AMOUR IMPOSÉ
oupé tes
it toujours au lycée. Ils avaient l'air si inconfortables, et elle finissait invariablement avec des ampoules. « Ça fait une semaine que j'at
: le petit-déjeuner en famille, les politesses, un rituel qui durerait au moins un quart d'heure. J'irais l'attendre dans la voiture pendant q
vais pas le choix. Leurs voix me parvenaient aussi distinctement
dormi ? » dem
e n'ai pas bou
ère rencontre ; Maddie n'aurait jamais été capable de mentir alors. J'aimais à penser que j'avais fait
ce garçon. Tu crois qu'on ne sait pas
me
'attendre. Mon téléphone sonna. C'était Darrian, mon frère. Je laissai l'appel passer. Darrian était une brute, il l'avait toujours été. D'une certaine manière, toute notre vie n'av
-il d'une voix chargée de colère. Je ne v
e, bien qu'à plus de cent ans, je n
puisse ajouter un mot. Je grognai, exaspéré à l'idée de devoir l'appeler mon frère. J'avais trois frères, tous liés par le même sang. Nous avions tous le
rochai d'elle. Elle monta dans ma Jeep. « Désolée, mon père n'a pas pu s'empêcher d
s présenté mes parents, et je n'en avais pas l'intention. « Sérieusement, je pourrais payer le loyer aujourd'hui ? » demanda-t-elle, le regard pl
s censé q
ru, j'avais été plein d'espoir et d'excitation à l'idée de trouver mon âme sœur. Mais après tant d'année
urras rester dans la voiture le temp
arquillèrent devant l'ampleur de la demeure. C'était la centième maison où ma famille s'installait. En tant que vampires, nous devions déménager souvent
nce en arrivant. Imaginez notre surprise. J'en avais même quelques-uns dans ma classe. Le pire d'entre eux s'appelait Beau. Beau Foxly était la personne la plus agaçante que j'aie jama
ilani Cranwell m'attendait. Je perçus aussitôt les murmures qui provenai
ai vers le salon. La porte était entrouverte, et je pouvais sentir le nom
e profonde inspiration, me préparant à l'affrontement. La porte grinç
ne voyais pas le problème, mais ils semblaient tous convaincus que cette relation était la pire erreur de ma vie. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi c'
il ? » demandai-j
ra. « Assieds-
prirent place à leur tour, et je leur fis face, prêt à entendre l
excuse, je le savais. Mais je n'avais jamais eu à ju
même. « Tu dois rompre avec Maddie », déclara-t-il d'une voix étrangement calme. Je sentais qu'
comprend
rête de faire l'idiot, s'il te plaît. » Je le regardai, et