UN AMOUR IMPOSÉ
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itrine. Peine perdue, elle était plantureuse. J'eus un petit r
partes », dis-je
Comment veux-tu que je m'en aille ? » Elle avait raison, et c
s ma vo
le ne l'apprenne. Mon père, je pouvais le raisonner, mais Fallon... Lui, c'était une autre histoire. Il semblait s'être donné pour m
de me raccompagner e
allait pas se
leur ami. Rex avait toujours vécu avec nous. Ses parents avaient été tués lors de la dernière Contention, cette guerre qui nous avait opposés aux vampires
x, lui, y avait perdu sa famille. Depuis, il vivait avec nous. Contrairement à moi, c'était un Oméga. Et chez nous, les Omégas ne survivent pas seuls. Ils ont besoin de la protection d'u
imaires, agressifs. Rex était différent. Calme, intelligent, maître
à la réunion. Les Omégas n'y étaient pas conviés. On les
demeure, dans la salle à manger. J'entendis ses pas avant qu'il n'ouvre. Mes sens sont mon
mmeil. Il n'aurait pas dû dormir à cette heure. Cela lui aurait
suivre. « Quelqu'un m'a tenu éveillé une bonne partie de la nuit
ortait un jogging gris et un t-shirt blanc. Moi, je n
un service compliqué. Je lui en faisais voir, des ver
que c'est, c
a fille était habillée, une robe noire très ajustée. Elle avait relevé
le était sac
les yeu
qu'elle f
: le lien mental. Nous pouvons communiquer par la pensée. Tous, nous en sommes capables, mais j'avais découvert que la mi
ion, et une
as. Je croyais qu'on é
e je fasse ? » demanda-t-il à voix haute. La fille nous
comportement pour
plement à la f
chambre, le regardai la prendre par le bras et l'entraîner
t un grand coup. Je ne savais pas ce qui m'attendait
'était
an
. Ses gémissements résonnaient, encouragés par l'accélération de son mouvement. J'enfonçai mes doigts dans ses cheveux, l'attirant plus profondément encore. Ell
e sans elles ? Maddie afficha un sourire satisfait et se rapprocha de moi. Son baiser me fit retrou
ble », souffla-t-
lève, que nous nous préparions pour les cours. Nous étions en retard, comme souvent. Maddie déposa des baisers le long de mon tors
rire de son exagération. Après avoir enfilé mon caleçon, je gagnai la salle de bains. Derrière la porte, j'entendis
ler tout de suite. Elle sortit de la salle de bains et m'embrassa doucement sur la joue.
ver ma soi-disant âme sœur. Je me souvenais encore du jour où Denis m'avait parlé de cette quête. Dennis était mon père, celui qui m'avait transformé. C'était comm
ux brillants. « C'était sympa. Tu es prêt ? » demanda-t-elle. Et pour la