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Renaître de leur froide trahison

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1488    |    Mis à jour : 26/09/2025

vue d'Éli

demain, j'ai été convoquée d

laient vous transpercer. JC était assis dans le fauteuil en face de son bureau, l'air calme et posé, comme s'il était

onsieur de Martel a porté à mon attention des informations... pré

dois, Madame la Doyenne, mon admission est basée sur mon dossier académique et mes frais de scolarité so

contrat juridiquement contraignant entre deux des familles les plus puissantes du pays. T

ferme. « Une vie que je choisis enfin pour moi-même. Et pour information, le cont

ra, et une lueur de rage brute traversa son visage. « C'était une ruse. Un

ndant que tu étais fiancé à moi ? Elle n'a jamais été censée être celle que tu as sauvée pendant que tu

la mâchoi

tributions de votre famille à cette université soient grandement appréciées, nous ne nous impliquons pas dans les différends domestiques de nos étudiants.

ement », menaça JC, sa voix to

raconter : "L'héritier milliardaire Jean-Christophe de Martel tente de faire expulser son ex-fiancée de l'universi

ir rendu inutile par une simple logique et la menace d'une mauvai

ses yeux promettant vengea

au en trombe, claquant

ue je n'avais pas réalisé que je

nne », dis-je, ma voix

vos études, Mademoiselle Dubois. Il semble que vous ayez un

nt à la sortie de mes cours. Il essayait de me parler, son ton passant sauvagement de la supplication à l'exigence. Il a envoyé des bouquets de fleurs somptueux à mon apparteme

le numéro de ma mère. J'ai mis toute mon énergie dans mes études, trouvant du réconf

icroéconomie avancée que j'ai

e, posé, avec des yeux chauds et intelligents et un sourire qui les atteignait à chaque fois. Il était doctorant, le chargé de TD du

es questions que je posais en classe. Il s'attardait après le séminaire, et nous tombions dans des c

umulait trois emplois pour financer son doctorat. Il était gentil, vraiment gentil, sans aucune arriè

pus. J'étais épuisée, j'avais mal aux pieds et un partiel à réviser. En sortant dans l'air fra

it Fl

et un lent sourire s'est étendu sur son v

nous sachions tous les deux que c'était un mensonge.

» le taquinai-je, un vrai sourire touchant mes lèvres pour

oulais pas manger seul. » Il désigna le bistrot que je venais de quitter. « J'ai e

là, une protestation forte et embar

e, un son chaud et doux. «

tante de chaos. Mais en regardant Florent, son visage ouvert et honnête, je

que prévu. « Mais c'est vous qui payez. Je viens d

'élargit. « M

de soirée. Nous avons parlé pendant des heures, bien après que la tarte ait disparu. Il m'a parlé de son rêve de devenir professeur, de rendre l

était plus que suffisant. Quand il m'a raccompagnée plus tard cette nuit-là, un silen

regard sérieux. « Tu n'as pas à me dire ce que c'est. Mai

i que ce soit en retour, avaient plus de valeur que tout

s penchée et j'ai déposé un baiser rapide

voir la rougeur qui me montait au cou, mon cœur b

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Renaître de leur froide trahison
Renaître de leur froide trahison
“Le contrat de mariage qui devait fusionner nos deux empires industriels était posé devant moi. J'étais censée lier ma vie à Jean-Christophe de Martel, l'homme que j'aimais depuis l'enfance. Mais cet amour s'était consumé le soir où le lustre en cristal s'était effondré. Quand il s'est écrasé dans un fracas assourdissant, mon fiancé ne m'a pas tirée en arrière pour me mettre en sécurité. Il m'a poussée pour protéger ma cousine, Camille, de son propre corps. Il l'a choisie. D'instinct. Ma propre mère s'est précipitée à ses côtés, me disant plus tard que je devais être plus compréhensive. « Camille a toujours été si fragile, Élie. Jean-Christophe a fait ce qu'il fallait. » C'est à ce moment-là que tout m'est revenu. Dans ma vie précédente, je suis morte seule, dans une chambre d'hôpital glaciale, d'un cancer découvert trop tard. Jean-Christophe était en voyage romantique à Capri avec Camille. Ma mère était à un déjeuner de charité. Ma dernière pensée fut un regret si profond qu'il aurait pu déchirer l'univers. J'avais gâché ma seule et précieuse vie pour des gens qui ne voyaient en moi qu'un simple pion sur leur échiquier. Mais maintenant, j'étais de retour. Le stylo dans ma main, le contrat sur la table. Jean-Christophe voulait Camille. Ma mère l'adorait. Très bien. Qu'ils s'aiment. D'une main ferme, j'ai tiré un trait net sur mon nom sur la ligne de signature et j'en ai écrit un nouveau : CAMILLE FOURNIER. Cette fois, je vivrais pour moi.”
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