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Renaître de leur froide trahison

Renaître de leur froide trahison

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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1721    |    Mis à jour : 26/09/2025

ustriels était posé devant moi. J'étais censée lier ma vie à Je

s'est écrasé dans un fracas assourdissant, mon fiancé ne m'a pas tirée en arrière pour me

oisie. D'

d que je devais être plus compréhensive. « Camille a toujours é

, dans une chambre d'hôpital glaciale, d'un cancer découvert trop tard. Jean-Christophe

irer l'univers. J'avais gâché ma seule et précieuse vie pour des

ain, le contrat sur la table. Jean-Christophe voulait

ur mon nom sur la ligne de signature et j'

, je vivra

pit

ue d'Éléon

fin de ma liberté devait au

voix aussi nette et froide que le lin blanc immaculé de la nappe. « Jean-Chr

patient sur l'acajou poli de la table. Le son faisait écho au battement frénétique de l'hor

ortant, permanent. Ça sentait l'argent et les avocats. Mes doigts tracèrent le sceau en relief du Groupe M

emblante d'une joyeuse anticipation, mon cœur battant à l'idée de lier ma vie à Jean-Christophe de Martel. Je l'avais aimé, ou du moins, j'avais aimé l'idé

iné en un moment d'une clarté aveuglante. Le Gala de la Fondation Dubois. Une nuit de champagne,

insista ma mère, son

d contre ma peau. Je ne la regardai pas. Je n'en avais pas besoin. Je connaissais

l en marbre. Il ne me salua pas. Il se dirigea dire

mme si l'air de la pièce l'étouffait. Il était anxieux. Je le voyais au léger trembl

agazines économiques sous des titres comme « Le célibataire milliardaire le plus convoité de Paris ». Il avait u

sauf moi. Pl

main se posant sur sa poitrine. « Oh, Élie, cette mâchoire pourrait tailler du diamant. Tu es l

besoin d'une minute pour relire ça correctement », dis-je, ma voix étonnamment stable. « Tu

t. Camille devait attendre près du téléphone, impatiente d'appr

si je n'avais pas passé des années à étudier chacune de ses micro-expressions

« Et fais en sorte qu'elle ne fasse rien de... créatif. Ca

était elle la victime, celle qui faisait un sacrifice, me laissa un goût amer et familier au f

fendre, à m'expliquer. Ça n'avait jamais marché. I

t la pièce retomba dans le silence, à l'exception du tic-ta

mblait, non pas de peur, mais d'une rage si profonde qu'elle ressembl

un grincement de métal sous tension, puis un hoquet de surprise collectif dans la foule. J'

même pas regardée. Il a bougé comme l'éclair, me bousculant si violemment que j'ai faill

e seule pensée pour moi, sa fiancée,

la blessure émotionnelle, elle, était mortelle. En cette fraction de seconde, j'a

t pas, tandis qu'un inconnu m'aidait à me relever. Plus tard, à l'hôpital, ma propre mère m'a dit que je devai

là. JC était en voyage d'affaires, un voyage que j'ai découvert plus tard être un

ie. Ma dernière pensée cohérente fut un regret si profond qu'il aurait pu déchirer l'univers. J'avais gâ

e contrat, faisant baver l'encre du premier par

as cet

ume. La douleur me ramenait à la réalité, une ancre féroce et brillante

de signature réservée à la mar

itive, une entaille brutale sur un avenir que je refusais d'accepter. Puis, dans l'es

LE FO

comme le trophée. Très bien. Qu'ils l'aient. Qu'ils soient liés l'un à l'autre, non seulement par leur liaison sordide, mais par tout le poids de la fusion Dubois-de Martel. Ce cont

t que témoin pour la famille Dubois. Puis j'ai rebouché le

r l'épais tapis persan. Ma mère était au téléphone da

oge qui égrenait le temps, et j'ai franchi la porte d'entrée pour retrouve

ma vie, j'étais libre. Et je

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Renaître de leur froide trahison
Renaître de leur froide trahison
“Le contrat de mariage qui devait fusionner nos deux empires industriels était posé devant moi. J'étais censée lier ma vie à Jean-Christophe de Martel, l'homme que j'aimais depuis l'enfance. Mais cet amour s'était consumé le soir où le lustre en cristal s'était effondré. Quand il s'est écrasé dans un fracas assourdissant, mon fiancé ne m'a pas tirée en arrière pour me mettre en sécurité. Il m'a poussée pour protéger ma cousine, Camille, de son propre corps. Il l'a choisie. D'instinct. Ma propre mère s'est précipitée à ses côtés, me disant plus tard que je devais être plus compréhensive. « Camille a toujours été si fragile, Élie. Jean-Christophe a fait ce qu'il fallait. » C'est à ce moment-là que tout m'est revenu. Dans ma vie précédente, je suis morte seule, dans une chambre d'hôpital glaciale, d'un cancer découvert trop tard. Jean-Christophe était en voyage romantique à Capri avec Camille. Ma mère était à un déjeuner de charité. Ma dernière pensée fut un regret si profond qu'il aurait pu déchirer l'univers. J'avais gâché ma seule et précieuse vie pour des gens qui ne voyaient en moi qu'un simple pion sur leur échiquier. Mais maintenant, j'étais de retour. Le stylo dans ma main, le contrat sur la table. Jean-Christophe voulait Camille. Ma mère l'adorait. Très bien. Qu'ils s'aiment. D'une main ferme, j'ai tiré un trait net sur mon nom sur la ligne de signature et j'en ai écrit un nouveau : CAMILLE FOURNIER. Cette fois, je vivrais pour moi.”
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