“Ma belle-sœur était enceinte et elle m'a dit que dans le village, accoucher était aussi simple que de pousser le bébé. Mais j'ai insisté pour qu'elle fasse un contrôle prénatal. Il s'est avéré qu'elle avait une grossesse à risque et qu'une césarienne avait sauvé sa vie et celle du bébé. Mon neveu est né faible et maladif. Chaque fois qu'il tombait malade, ma belle-sœur lui disait : « C'est la faute de ta tante. Elle avait peur que tu lui fasses concurrence pour l'héritage. C'est pour ça qu'elle a insisté pour que j'aille à l'hôpital, et tu es né prématurément, ce qui a abîmé ta santé ! » À cause de ça, mon neveu me détestait. Plus tard, après avoir été moqué par ses camarades, il a versé du pesticide dans mon eau et il m'a regardée mourir dans d'atroces souffrances.”