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Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse

Chapitre 6 

Nombre de mots : 804    |    Mis à jour : 04/08/2025

ct d'Alexandre a

e, la tirant vers la sortie de s

rrière vers moi. Il a juste

partie de moi, une petite partie stupide, vo

un test. Un jeu de pouvoir. Elle me montrait

houé. Encor

ussée par derrière, et j'ai trébuché, mes pieds s'emmêlant sous

mes jambes, mon dos. La douleur était aiguë et aveuglante. une botte l

pirer. L'air était écr

a dernière pensée consciente a été le visage d

hôpital. L'odeur désormais familièr

la fenêtre ouverte. La fumée s'enroulait vers l

ôtes cassées hurla

igarette, ses mouvements sacca

'anxiété. « Je suis tellement désolé. Je pensais que tu étais juste derriè

Toujours une raison pour laqu

ai-je dit, ma voix

confus. « Tu...

is qu'il ne me parlait pas. Il se parlait à lui-même, essayant de se

ue je ne me batte pas contr

m'a submergée. La d

ai-je dit, les mots une

Dès que tu iras mieux, nous ir

es, une présence silencieuse et sombre. Son télépho

er », a-t-il di

te hoché

insinuée dans mes os. Q

sé le téléphone prépayé que Jad

quelque chose pour moi. Trouve o

Il avait l'air... anéanti. Ses vêtements

e et a jeté une tablette sur mon li

Catherine, le visage strié de larmes. Le titre disait : «

e qui tourmentait la fragile et innocente Catherine. Il détaillait mon « passé de viole

lexandre, son visage tordu de rage. « Fa

-je dit, ma

mains agrippant le devant de ma blouse d'hôpita

sa vie ! » a-t-il crié, sa salive frappant mon v

n trombe, me laissant tremblante, non pas

s côtes une pulsation sourde et constante. J'ai pensé à nos vœux de m

andé s'il s'en

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Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse
Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse
“Mon mari, Alexandre Chevalier, était le procureur vedette de Lyon, l'homme qui m'avait sauvée d'un sombre passé. Du moins, c'est ce que je croyais. Il était l'homme qui m'avait envoyée en prison, me faisant accuser d'un crime que je n'avais pas commis pour protéger son ex-petite amie, Catherine. Mes trois années au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis n'ont été qu'un brouillard de béton et d'uniformes gris. La femme qui y est entrée, une graphiste à succès qui aimait son mari, y est morte. Quand j'ai enfin été libérée, je m'attendais à le voir, mais il a envoyé un assistant pour « purifier mes mauvaises ondes ». Puis je les ai vus : Alexandre et Catherine, organisant une fête de « bienvenue » pour moi, la femme qu'ils avaient mise derrière les barreaux. Ils m'ont exhibée, m'ont forcée à boire du champagne jusqu'à ce que je saigne intérieurement à cause d'un ulcère perforé. Alexandre, toujours le protecteur dévoué, s'est précipité aux côtés de Catherine, me laissant en sang sur le sol. Il a même falsifié mon rapport médical, attribuant mon état à l'alcool. J'étais allongée dans ce lit d'hôpital, les derniers vestiges de l'espoir se flétrissant et mourant. Je ne pouvais pas pleurer. Le sentiment était trop profond pour les larmes. J'ai juste ri, d'un rire sauvage, désarticulé. Je voulais le détruire. Pas la prison. Je voulais qu'il perde tout. Sa carrière. Sa réputation. Sa précieuse Catherine. Je voulais qu'il ressente ce que j'avais ressenti.”
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