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Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse

Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse

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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1505    |    Mis à jour : 04/08/2025

vedette de Lyon, l'homme qui m'avait sauvée d'un

e faisant accuser d'un crime que je n'avais pas c

s gris. La femme qui y est entrée, une graphiste à succès qui aimait son mari, y est morte. Quand j'ai enfin

oi, la femme qu'ils avaient mise derrière les barreaux. Ils m'ont exhibée, m'ont forcée

côtés de Catherine, me laissant en sang sur le sol. Il a mêm

se flétrissant et mourant. Je ne pouvais pas pleurer. Le sentiment était t

perde tout. Sa carrière. Sa réputation. Sa précieuse Cat

pit

de nuire, et la ville l'adorait pour ça. À la télé, il était charismatique et juste. À la ma

it l'homme qui m'ava

enu au tribunal et a utilisé mes traumatismes les plus profonds et les plus intimes contre moi, dépeigna

faires magnifique et instable dont il se sentait éternellement responsable. Il lui avait fait cinq

gris. La femme qui y est entrée, une graphiste à succès qui aimait son mari, y est morte. Le jour où Alexandre

it, sa voix un murmure bas et convaincan

u. Et ça m'av

r de pluie et de gaz d'échappement, me semblait étranger après trois ans d'air recyclé de prison. Je m

t approchée, une Citro

je ne reconnaissais pas en est

demanda-t-il, la voix

contentant de le regarder avec la même expression vide que j'avais perfectionnée dans ma

a sorti un petit bâton de sauge de sa poche et un briquet. Il en a allumé le bout, et un panache de fu

a voix était rauque, peu habituée

sieur Chevalier. Il a dit... de purifier les mauvai

pas venu lui-même. Il avait envoyé un gamin pour accomplir un rite de purification sur moi,

ça ? » ai-je demandé, les mots

glissée sur la banquette arrière, le mouv

qui se brisent. Catherine, ivre et hystérique, au volant de ma voiture. Mon pè

i, le procureur, m'attendant à la

, m'éloignant de la scène, son bras

qui soit. Il a détaillé les années de violence que j'avais subies de la part de mon père, non pas comme une tragédie que

ur moi, me mettant à nu. Je ne pouvais plus respirer. Le monde est devenu un rugissement assourdi, et tout ce

. J'ai été reconnue c

ai enfin pu lui demander pourquoi. Son visage était

esses, Léna. Il y a longt

vait raconté des bribes, un événement pour lequel il portait une culpab

r la porte, « une fois qu'elle sera stable, ce sera de nouv

restée à ses côtés pendant toutes les nuits tardives et les affaires à haute pression. Je me souvenais des petites choses, la façon dont il t

lessures les plus profondes, celles que je ne lui avais jamais montrées, n'étaient qu

n professionnel d'un procureur. « Ce sera mieux pour ton audience

ce. « Je t'aime toujours, Léna

mots résonnaient dans l

roën grise, l'odeur de sauge s'accrochant encore à l'air. Mes yeux étaient secs. Je n'avais pas pleu

a Presqu'île. Nous étions dans un quartier branché et chic, nous arrêtant de

a fenêtre,

xan

pe de personnes. Puis il s'est tourné, son sourire s

her

il s'est penché pour l'embrasser sur la

r Chevalier et Mademoiselle Rolland ont organ

m'a mise en prison. Accueillie par l'

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Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse
Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse
“Mon mari, Alexandre Chevalier, était le procureur vedette de Lyon, l'homme qui m'avait sauvée d'un sombre passé. Du moins, c'est ce que je croyais. Il était l'homme qui m'avait envoyée en prison, me faisant accuser d'un crime que je n'avais pas commis pour protéger son ex-petite amie, Catherine. Mes trois années au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis n'ont été qu'un brouillard de béton et d'uniformes gris. La femme qui y est entrée, une graphiste à succès qui aimait son mari, y est morte. Quand j'ai enfin été libérée, je m'attendais à le voir, mais il a envoyé un assistant pour « purifier mes mauvaises ondes ». Puis je les ai vus : Alexandre et Catherine, organisant une fête de « bienvenue » pour moi, la femme qu'ils avaient mise derrière les barreaux. Ils m'ont exhibée, m'ont forcée à boire du champagne jusqu'à ce que je saigne intérieurement à cause d'un ulcère perforé. Alexandre, toujours le protecteur dévoué, s'est précipité aux côtés de Catherine, me laissant en sang sur le sol. Il a même falsifié mon rapport médical, attribuant mon état à l'alcool. J'étais allongée dans ce lit d'hôpital, les derniers vestiges de l'espoir se flétrissant et mourant. Je ne pouvais pas pleurer. Le sentiment était trop profond pour les larmes. J'ai juste ri, d'un rire sauvage, désarticulé. Je voulais le détruire. Pas la prison. Je voulais qu'il perde tout. Sa carrière. Sa réputation. Sa précieuse Catherine. Je voulais qu'il ressente ce que j'avais ressenti.”
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