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Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse

Chapitre 2 

Nombre de mots : 840    |    Mis à jour : 04/08/2025

ent coiffés. Il se déplaçait avec la même confiance facile qui charmait les jurys et désarmait les a

la voiture, mon corps se souvenant d'un temps où sa présence signifi

sur mon bras. Le contact se voulait rassura

voix a percé l'air, douce et écœurante.

her

comme si elle était brûlante. Il s'est tourné vers e

blanche, ses cheveux blonds captant la lumière de l'après-midi. Elle s'est pré

lle soufflé, ses yeux brillant de larmes non versées. « T

entre nous. Son ton était ferme, un ordre subtil. « Catheri

e je lui devais quelque chose. L'injustice de la si

elque chose, n'importe quoi, mais Alexandre m'a

mure de la conversation s'est arrêté. Tous les yeux se sont tourné

? Elle a l'ai

n propre père.

lui trouve ? Elle n'est r

t d'une famille de prolos. Maltra

e à la fac de droit, vous savez. Ils ont

est devenu forcé. Il m'a tirée plus près, son bras s'enroulant autour d

l murmuré à mon oreille, son

était un bloc de glace. Je ne me suis pas appuyée con

érément, j'ai re

eur de quelque chose – de la confusion, peut-être même de

e ça. Après un cauchemar. Après une journée stressante. Il

La seule personne dont j'avais eu

us besoin de

pouvait pas contrôler ma réaction, et ça le dérangeait. Il

la terrasse, sa voix tonnan

ts se sont tus

es yeux balayant la foule. « Voici ma femme, Hélène Chevalier. Elle

t une performance que

plus forte que je connaisse, et elle est à la maison. Avec moi. Si

a terrasse. Les gens se sont agités

s ses yeux avant qu'il ne soit remplacé par son regard habituel de vulnérabilit

une gorgée

a voix résonnant d'une fausse sincérit

ant dans les miens. « S'il te plaît

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Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse
Le Cadre du Mari, la Justice Féroce de l'Épouse
“Mon mari, Alexandre Chevalier, était le procureur vedette de Lyon, l'homme qui m'avait sauvée d'un sombre passé. Du moins, c'est ce que je croyais. Il était l'homme qui m'avait envoyée en prison, me faisant accuser d'un crime que je n'avais pas commis pour protéger son ex-petite amie, Catherine. Mes trois années au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis n'ont été qu'un brouillard de béton et d'uniformes gris. La femme qui y est entrée, une graphiste à succès qui aimait son mari, y est morte. Quand j'ai enfin été libérée, je m'attendais à le voir, mais il a envoyé un assistant pour « purifier mes mauvaises ondes ». Puis je les ai vus : Alexandre et Catherine, organisant une fête de « bienvenue » pour moi, la femme qu'ils avaient mise derrière les barreaux. Ils m'ont exhibée, m'ont forcée à boire du champagne jusqu'à ce que je saigne intérieurement à cause d'un ulcère perforé. Alexandre, toujours le protecteur dévoué, s'est précipité aux côtés de Catherine, me laissant en sang sur le sol. Il a même falsifié mon rapport médical, attribuant mon état à l'alcool. J'étais allongée dans ce lit d'hôpital, les derniers vestiges de l'espoir se flétrissant et mourant. Je ne pouvais pas pleurer. Le sentiment était trop profond pour les larmes. J'ai juste ri, d'un rire sauvage, désarticulé. Je voulais le détruire. Pas la prison. Je voulais qu'il perde tout. Sa carrière. Sa réputation. Sa précieuse Catherine. Je voulais qu'il ressente ce que j'avais ressenti.”
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