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Trahison et Amour Brisé

Chapitre 4 

Nombre de mots : 745    |    Mis à jour : 09/07/2025

tant dans les flaques d'eau sur le trottoir. Une voiture de police a freiné b

ougez pas ! » a

meuble de Camille ont l

sieur l'agent. C'est lui

u mon état : le pyjama déchiré, le sang sur mo

i s'est passé

venue Foch. Numéro 8. Ma mère... Col

immédiat. Le policier a échang

pel. Une femme a été retr

e. Elle est apparue sur le seuil, en peignoir de soie,

t-ce qui t'est arrivé ? J

songe dans ses yeux. La lâcheté.

as semblant

tait rauq

m'avais pas laissé ici, à gen

main sur la bouche. « Non, Louis

r un coude. La douleur dans ma jambe était insoutenable. « Je t'ai suppliée de s

oliciers et les gardes nous regardaient, l

je suis

ne sert à rien.

s le policier. « Ma mèr

est en vie, mais son état est cri

était une agonie. J'ai grincé des dents, refus

rs la voiture de police, ell

! Laisse-moi ve

ment, la regardant droit dans les yeux. Le f

t que tu m'as laissé sur ce trottoir. Ne m'adress

n dans ma voix. C'était une décision finale,

es se sont refermées, m'isolant d'elle. Alors que la voiture démarrait, je l'ai vue

sespoir. J'ai pensé à ma mère, seule dans une ambulance, lu

effondré en sanglots silencieux sur la banquette en skaï froid

nstallé. Ma jambe était dans une attelle temporaire, un simple tibia

re. « L'intervention s'est bien passée. L'hématome a été drainé. Elle a subi u

ce. J'ai fermé les yeux, remerciant une force invisible. Elle était en v

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Trahison et Amour Brisé
Trahison et Amour Brisé
“La sensation était celle d'un froid glacial, puis plus rien. Juste avant de sombrer, j'ai vu le visage de ma sœur, Adèle, ses yeux emplis d'une haine possessive, tandis qu'elle sifflait : « Manipulateur ». Mais la mort n'était qu'un début : je me suis réveillé dans mon lit, en sueur, la douleur fantôme toujours présente. Ce n'était pas un cauchemar, mais une seconde chance, ou plutôt un cruel rappel des événements à venir. Un fracas assourdissant. Ils étaient là. Ceux qu'Adèle avait ruinés, venus se venger. Paniqué, j'ai couru vers Maman, mais Adèle avait délibérément emporté toute notre sécurité, nous laissant à la merci des intrus. Ma sœur, celle qui se disait ma famille, m'avait trahi, me livrant sciemment aux loups. Je me suis retrouvé seul, ma mère tremblante dans nos bras, piégés dans un placard, suppliant Adèle au téléphone : « Adèle, il y a des gens dans l' appartement ! Rappelle les gardes ! » Son rire méprisant, sa voix glaciale : « Belle mise en scène, Louis. Tu n'es qu'un parasite. » Mon cœur s' est brisé. Ma propre sœur venait de signer notre arrêt de mort. Puis Maman s'est sacrifiée. J'ai fui, ma jambe brisée, trahi une seconde fois par Camille, ma fiancée, qui m'a vu m'agenouiller sur le trottoir, supplier mon aide, avant de me jeter aux flics. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant de trahison ? Pourquoi personne ne m'a-t-il cru ? Je ne pouvais pas mourir comme ça. Pas cette fois. Avec ma mère enfin en sécurité, une rage froide m'a envahi. Le réveil fut brutal, mais je savais que j'avais une revanche à prendre. Cette fois, j'allais arracher mon destin des griffes de ceux qui croyaient pouvoir me manipuler.”
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