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Trahison et Amour Brisé

Chapitre 3 

Nombre de mots : 809    |    Mis à jour : 09/07/2025

e visage de ma mère, vide, les yeux ouve

aient aussi c

ue t'as fait, idiot ?

e devant ! Je vou

inversé. J'ai enjambé le corps de ma mère, j'ai bousculé l'homme le plus

t, je ne savais pas comment je me l'étais blessée, peut-être en tombant

rapez

e la nuit m'a fouetté le visage. J'ai dévalé l'escalier de service, saut

ait ligoté sur sa chaise, un bâillon sur la bouche. Je n'ai pas e

it parisienne. Où aller ? Camille. Elle habitait

rture pour ma jambe. J'ai atteint son immeuble haussmannien, m

répondu une voix en

, s'il te plaît ! C'est arrivé ! Il

u un lon

e m'a dit que tu étais capable

e t'en supplie, regarde par la fenêtre

dre hésiter. Puis, sa voix

au défi de le prouver. Elle dit que si

Elle savait que les secours mettraien

utes, Camille ! Ils vont la

tu me mettais en danger ? Adèle

ge. C'était le mot d'Adèle, pas le sien. E

st ouverte au loin. Les trois silho

est l

me suis retourné vers la porte de l'immeuble de Camille.

a pu imaginer. Je me suis agenouillé. Sur le trott

! Je me mets à genoux ! Ou

et au sang de je ne sais où. C'était l'humiliation la plus totale. Le fils d'un

phone. C'était la voix de Camille,

mmeuble. Il a l'air menaçant. Oui, il crie. Pourr

sécurité de l'imm

n uniforme sont sortis. Ils étaient grands

ulez. Fini le

comprenez pas

fer. Il m'a tiré violemment pour me relever. Ma jambe

t, tu te

j'ai entendu les sirènes. Enfin. Mais pour moi, c'était trop tard. Les gardes se tenaient au-dessus de moi, m'empêchant de

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Trahison et Amour Brisé
Trahison et Amour Brisé
“La sensation était celle d'un froid glacial, puis plus rien. Juste avant de sombrer, j'ai vu le visage de ma sœur, Adèle, ses yeux emplis d'une haine possessive, tandis qu'elle sifflait : « Manipulateur ». Mais la mort n'était qu'un début : je me suis réveillé dans mon lit, en sueur, la douleur fantôme toujours présente. Ce n'était pas un cauchemar, mais une seconde chance, ou plutôt un cruel rappel des événements à venir. Un fracas assourdissant. Ils étaient là. Ceux qu'Adèle avait ruinés, venus se venger. Paniqué, j'ai couru vers Maman, mais Adèle avait délibérément emporté toute notre sécurité, nous laissant à la merci des intrus. Ma sœur, celle qui se disait ma famille, m'avait trahi, me livrant sciemment aux loups. Je me suis retrouvé seul, ma mère tremblante dans nos bras, piégés dans un placard, suppliant Adèle au téléphone : « Adèle, il y a des gens dans l' appartement ! Rappelle les gardes ! » Son rire méprisant, sa voix glaciale : « Belle mise en scène, Louis. Tu n'es qu'un parasite. » Mon cœur s' est brisé. Ma propre sœur venait de signer notre arrêt de mort. Puis Maman s'est sacrifiée. J'ai fui, ma jambe brisée, trahi une seconde fois par Camille, ma fiancée, qui m'a vu m'agenouiller sur le trottoir, supplier mon aide, avant de me jeter aux flics. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant de trahison ? Pourquoi personne ne m'a-t-il cru ? Je ne pouvais pas mourir comme ça. Pas cette fois. Avec ma mère enfin en sécurité, une rage froide m'a envahi. Le réveil fut brutal, mais je savais que j'avais une revanche à prendre. Cette fois, j'allais arracher mon destin des griffes de ceux qui croyaient pouvoir me manipuler.”
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