icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Le Pardon Impossible: Une Famille Brisée

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1002    |    Mis à jour : 08/07/2025

suivi ma mort. C'est une sensation étrange, de flotter au-dessus de son pro

rre grondait, comme si la nature elle-même pleurait mon sort. C'est sous cette pluie battante q

sur les murs humides, les policiers en uniforme installant un périmètre

la pluie comme aux émotions. Il s'est approché de la scène de

? » a demandé mon pè

t, plusieurs sacs. Des morceaux...

noirs alignés sur le sol. Mon corps. Ou ce qu'il

é à travers les murs et je me suis retrouvée dans la salle d'autopsie, un endroit que

, la morte,

n latex avec une précision chirurgicale. Léo se ten

'il n'a jamais vu un tel acharnement.

uvert le premier sac. À l'inté

On doit reconstituer le corps pour l'i

ifiant. Il parlait de moi comme

. « Chef, ça ressemble... ç

ui

s qu'on n'avait pas entendu parler de lui

, les torturait avant de les abandonner sous la pluie. L'enquête avait été menée par mon père. On disait que le tueur lui en voulait personnellement. La dernière vi

ur son visage, un éclair de douleur ancienne. Mai

té, a-t-il dit d'une

l macabre, le téléphone de mon père

emme, environ dix-huit ans, cheveux longs et bruns. On a retrouvé un

s la salle. Léo m'a regardé, puis a r

anne... c'est

stant. C'était le moment. Le

e mon père m'a gla

. Un son se

dore ce genre de drame. Laissez tomber, elle réapparaitra dans quelques jours en pleurnichant.

l détachement, un tel mépris, que

e depuis longtemps. Depuis

manisation. Je l'ai regardé, lui, mon père, l'homme qui m'avait donné la

ncentration intense, ses mains expertes manipulant les pi

lame très fine, probablement un scalpel chirurgical. Et il a versé du sel sur les pla

né une de

Et regarde ces marques sur les poignets

avec une sorte de respect mêlé d

ille a bien pu lui faire pour mériter un tel s

compassion pour une victime anonyme qu'il n'en avait

Soulagée que mon visage soit si abîmé, qu'il ne puisse pas me reconnaître tout de su

La vérité sur l'horreur qu'il avait l

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Le Pardon Impossible: Une Famille Brisée
Le Pardon Impossible: Une Famille Brisée
“Je m'appelle Jeanne Dubois et j'ai fêté mes dix-huit ans seule, dans une ruelle sombre et mouillée de Paris. Ma vie, qui avait commencé comme un conte de fées, s'est achevée en tragédie, traquée comme un animal. Pourtant, ma dernière pensée fut pour ma mère, mon ultime espoir d'être entendue. J'ai composé son numéro, ma voix n'étant qu'un murmure étranglé : « Maman... à l'aide... je... » Sa réponse fut un coup de poignard : « Jeanne, tu essaies encore de te dérober à tes responsabilités ! » « Si tu n' avais pas insisté pour que Louis revienne, mon fils ne serait pas mort ! » « C' est ce que tu mérites ! » Le « Clic » impitoyable de la ligne coupée fut le dernier son que j'entendis avant que mon monde ne s'éteigne. Mais la source de tout mon malheur remonte à mes dix ans, le jour où j'ai "tué" mon grand frère, Louis. Huit années durant, mes parents m'ont forcée à expier cette faute, m'isolant, me méprisant, me brisant. Chaque année, je m'agenouillais devant la stèle vide de Louis, sous leurs regards accusateurs. Le jour de ma mort, j'en revenais encore. Et puis, le « Boucher de la Pluie » est apparu. Alors que j'agonisais, ma mère a raccroché, me condamnant. Après ma mort, je suis devenue un esprit errant, témoin invisible de ma propre autopsie. Mon père, inspecteur respecté, a disséqué mon corps démembré, sans savoir que c'était le sien. Malgré les indices, il niait mon identité, me déshumanisant encore, me traitant de menteuse et de manipulatrice. « Franchement, Léo, parfois je me dis qu' elle aurait mieux fait de mourir à la place de mon fils. » Ces mots ont glacé mon âme. Mais l'horreur ne s'arrête pas là. Onze jours plus tard, Louis, mon frère « mort » depuis huit ans, est réapparu, bien vivant, avec sa compagne, Sarah. L'avion ne s'était jamais écrasé. Son absence n'était qu'un mensonge égoïste pour fuir sa famille. Je m'attendais à leur fureur, à leur déception. Mais mes parents, soulagés, l'ont pardonné instantanément. Louis, soudainement tourmenté par ma "disparition", s'est lancé à ma recherche, découvrant enfin la vérité de ma "punition", de mon isolement. Pendant ce temps, mon propre père, lors de mon autopsie, a entrepris de reconstituer mon visage, morceau par morceau. Avec une précision chirurgicale macabre, il a sculpté mes traits. Puis, le choc. Il a enfin reconnu la fille qu'il avait méprisée, qu'il avait dépecée sans le savoir. Le hurlement de mon père a déchiré l'air : « NON ! PAS JEANNE ! PAS MA FILLE ! » Comment expliquer une telle cécité, un tel aveuglement ? Pourquoi n'ont-ils jamais vu la fille souffrant devant leurs yeux, préférant le fantôme d'un fils ?”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10