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Trahi par les Siens

Chapitre 2 

Nombre de mots : 760    |    Mis à jour : 07/07/2025

tait un écho, un fantôme d'une vie passée que j'avais endurée jusqu'à la dernière goutte d'amertume. Dans

jour-là, Kévin avai

t fonctionné à

nt que c'était ma faute, que j'étais une mère indigne, trop occupée par ma ferme dégoûtante pour surveiller mon propre fils. Sa mèr

chuchotant dans mon dos. J'étais devenue l

vais tout cru. J'avais cru à leur douleur, à leur

herie, l'endroit même qu'ils méprisaient mais qui nous avait nourris pendant des années.

gé du pain sec pendant des jours. En plein hiver, je distribuais des avis de recherche, mes mains violettes de froid, mon visa

ion le détruisaient. J'avais accepté, trop anéantie pour me battre. Il m'avait

e, alors chaque mois, je leur envoyais une partie du peu d'argent que je gagnais en faisant des petits boulots. Je pensais q

nuscule et glaciale, je me suis regardée dans le miroir. Mes cheveux, autrefois noirs et brillants, étaient parsemés de fils blancs. J'avais à peine tren

n "ami" de la famille m'a dit qu'il avait vu quelqu'un ressemblant

é mes dernières économies pour le billet. Pendant tout le trajet, j'imaginais nos retrouvailles. J'imaginais se

e, avec un jardin parfaitement entretenu et une piscine scintillante.

les

rand et en bonne santé, qui riait

enlevé. Il n'avai

, je m'étais détruite à le chercher. Ma vie entière, mes sacrific

ger. Le monde s'est effondré autour de moi. La vérit

m'étais effondrée. L

as cet

souvenir de cette souffrance passée est devenu ma force. La colè

nouveau. Je connaissais leur pla

moi qui allais écrire

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Trahi par les Siens
Trahi par les Siens
“La nuit était tombée, et l'odeur persistante de la porcherie me collait à la peau alors que je rentrais à la maison, espérant un peu de paix. Mais des voix filtrant du salon ont déchiré le silence tendu, des voix familières, celles de Marc, mon mari, et de Kévin, mon fils de huit ans. "Elle pue le cochon. Je n'en peux plus de cette odeur, de cette vie," a craché Marc, son mépris palpable. Puis Kévin, mon propre enfant, a ajouté avec une cruauté glaçante : "Papa a raison. C'est la honte. Je ne veux pas que les copains sachent que ma mère travaille avec les cochons." Un rire léger a suivi, celui de Sophie Moreau, l'amie que j'avais tant de fois accueillie. "Une femme devrait sentir le parfum, pas la ferme." Le monde a basculé quand Marc a évoqué un avenir meilleur avec Sophie, et Kévin a demandé : "Maman Sophie, elle est belle et elle sent bon. Je veux qu'elle soit ma nouvelle maman." Puis Sophie a chuchoté une idée macabre : simuler l'enlèvement de Kévin pour me briser et me faire disparaître à jamais. Un silence assourdissant a suivi, approbation silencieuse de ma belle-mère, Hélène, ma dernière ancre qui venait de me trahir. Les larmes de rage ont coulé sur mes joues, car cette machination n'était pas nouvelle. J'avais déjà vécu cet enfer, dans une autre vie, une vie où cette même mascarade m'avait détruite, m'avait poussée à sacrifier corps et âme pour un fils qui ne m'avait jamais été perdu. Cette fois, non. Cette fois, je ne serais pas leur victime. Dans l'obscurité, un plan a commencé à prendre forme, clair et précis : ils voulaient un enlèvement ? Ils allaient en avoir un. Mais pas celui qu'ils avaient prévu.”
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