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Trahi par les Siens

Chapitre 1 

Nombre de mots : 864    |    Mis à jour : 07/07/2025

ollait à la peau, une odeur que je ne sentais même plus mais que je savais présente, co

e silence tendu m'a alertée. J'allais entrer, mais des voix ét

té la première que j'ai entend

e n'en peux plus de cet

suis restée figée, la main

de huit ans, a répondu. Une petite voix claire, ma

es copains sachent que ma mère travai

Moreau. La femme de la ville, l'amie de la fami

e qu'elle peut. Mais c'est vrai qu'une femm

yer contre le mur pour ne pas tomber. Mon cœur battait à

plus douce maintenant

nde. Avec tes relations, on pourrait enfin quitter ce trou.

lle sent bon. Je veux qu'elle soit

e d'une épouse, d'une mère. Ils parlaient de moi comme d'u

ndu Marc

trop attachée à cette ferme, à ses parents, à sa vie de misère. Et

e conspirateur. « Une idée qui résoudra tout. Il faut qu'e

n, mon corps entier tendu, écoutant l

que chose de grave. Qui la forcerait à partir. Quelque chose qui la

mandé Marc, l'avidité

de Kévin, » a c

de mon fils. Mon Kévin. Ils allai

rend folle de chagrin et de culpabilité. Dans sa panique, elle signera n'importe quoi, même le divorce, pourvu qu'on lui promette de l'aid

C'était la mère de Marc, Hélène, qui était

n, non ? Utiliser l'enfant... » a

cette porcherie toute ta vie ? Tu veux que ton petit-fils finisse c

. Une trahison de plus, la plus profonde peut-être, car elle venait d

la terre froide. Les larmes que je retenais ont commencé à couler, silencieuses

ale s'est formée en moi. Ils pensaien

s se tr

entes. Un souvenir, une autre vie, une autre souffrance, a refait sur

ec le dos de ma main sale. Mon cœur n'était

écis. Ils voulaient un enlèvement ? Ils allaient

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Trahi par les Siens
Trahi par les Siens
“La nuit était tombée, et l'odeur persistante de la porcherie me collait à la peau alors que je rentrais à la maison, espérant un peu de paix. Mais des voix filtrant du salon ont déchiré le silence tendu, des voix familières, celles de Marc, mon mari, et de Kévin, mon fils de huit ans. "Elle pue le cochon. Je n'en peux plus de cette odeur, de cette vie," a craché Marc, son mépris palpable. Puis Kévin, mon propre enfant, a ajouté avec une cruauté glaçante : "Papa a raison. C'est la honte. Je ne veux pas que les copains sachent que ma mère travaille avec les cochons." Un rire léger a suivi, celui de Sophie Moreau, l'amie que j'avais tant de fois accueillie. "Une femme devrait sentir le parfum, pas la ferme." Le monde a basculé quand Marc a évoqué un avenir meilleur avec Sophie, et Kévin a demandé : "Maman Sophie, elle est belle et elle sent bon. Je veux qu'elle soit ma nouvelle maman." Puis Sophie a chuchoté une idée macabre : simuler l'enlèvement de Kévin pour me briser et me faire disparaître à jamais. Un silence assourdissant a suivi, approbation silencieuse de ma belle-mère, Hélène, ma dernière ancre qui venait de me trahir. Les larmes de rage ont coulé sur mes joues, car cette machination n'était pas nouvelle. J'avais déjà vécu cet enfer, dans une autre vie, une vie où cette même mascarade m'avait détruite, m'avait poussée à sacrifier corps et âme pour un fils qui ne m'avait jamais été perdu. Cette fois, non. Cette fois, je ne serais pas leur victime. Dans l'obscurité, un plan a commencé à prendre forme, clair et précis : ils voulaient un enlèvement ? Ils allaient en avoir un. Mais pas celui qu'ils avaient prévu.”
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