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Trahi par les Siens

Chapitre 3 

Nombre de mots : 843    |    Mis à jour : 07/07/2025

ésitation. Je ne serais pas la victime de leur pièce de théâtre macab

du. J'ai attendu une heure, puis deux, jusqu'à ce que je sois certaine qu'ils do

assourdissant dans le silence de la nuit. Je suis allée directement dans notre chambre. Marc ron

À l'intérieur, il y avait les bijoux de ma mère, quelques pièces d'or que mon grand-père m'avait laissées et toutes

mon livret de famille, l'acte de propriété de la petite parcelle que m

stige de l'amour maternel que j'avais ressenti pour lui. Mais en le regardant, je n'ai vu que le garçon qui, quelques heures

it. Une idée m'a traversé l'esprit. J'ai pris le téléphone, j

vite. Le temp

à voix basse, en étouffant mes sanglots de rage. Ils ont été choq

Reviens tout de suite, » a dit mon

ville, une connaissance de mon père. Je l'ai réveillé. Je me suis

n couches. Le petit était orphelin, placé temporairement dans une institution. J'avais promis à mon ami sur son lit de mort que

l'urgence ét

. Tout de suite. Je transfère l'argent pour le

ituation. Il m'a promis de s'en

é en arrière. J'ai marché dans la nuit, vers la maison de mes parents, à quelques kilomètres de l

mère m'a prise dans ses bras et j'ai enfin laissé échapper quelques larme

devaient se rendre compte de ma "disparition". J'imaginais leu

'était Marc. Sa voix était paniquée, mais j

-tu ? Kévin... K

n instant, savourant l'ironie. Puis

ren

ils l'avaient planifiée. La chambre de Kévin était en désordre, une fenêtre ouverte p

r m'effondrer, hurler, pleurer. Ils atte

t devant eux n'était pas c

uis je les ai regardés, eux. Un lég

scène, » ai-je

que le notaire m'avait envoyés par coursier le matin même. Les do

de prendre une to

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Trahi par les Siens
Trahi par les Siens
“La nuit était tombée, et l'odeur persistante de la porcherie me collait à la peau alors que je rentrais à la maison, espérant un peu de paix. Mais des voix filtrant du salon ont déchiré le silence tendu, des voix familières, celles de Marc, mon mari, et de Kévin, mon fils de huit ans. "Elle pue le cochon. Je n'en peux plus de cette odeur, de cette vie," a craché Marc, son mépris palpable. Puis Kévin, mon propre enfant, a ajouté avec une cruauté glaçante : "Papa a raison. C'est la honte. Je ne veux pas que les copains sachent que ma mère travaille avec les cochons." Un rire léger a suivi, celui de Sophie Moreau, l'amie que j'avais tant de fois accueillie. "Une femme devrait sentir le parfum, pas la ferme." Le monde a basculé quand Marc a évoqué un avenir meilleur avec Sophie, et Kévin a demandé : "Maman Sophie, elle est belle et elle sent bon. Je veux qu'elle soit ma nouvelle maman." Puis Sophie a chuchoté une idée macabre : simuler l'enlèvement de Kévin pour me briser et me faire disparaître à jamais. Un silence assourdissant a suivi, approbation silencieuse de ma belle-mère, Hélène, ma dernière ancre qui venait de me trahir. Les larmes de rage ont coulé sur mes joues, car cette machination n'était pas nouvelle. J'avais déjà vécu cet enfer, dans une autre vie, une vie où cette même mascarade m'avait détruite, m'avait poussée à sacrifier corps et âme pour un fils qui ne m'avait jamais été perdu. Cette fois, non. Cette fois, je ne serais pas leur victime. Dans l'obscurité, un plan a commencé à prendre forme, clair et précis : ils voulaient un enlèvement ? Ils allaient en avoir un. Mais pas celui qu'ils avaient prévu.”
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