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La Rage Froide d'une Fille

Chapitre 1 

Nombre de mots : 858    |    Mis à jour : 05/07/2025

était le réve

ehors, recouvrant Paris d' u

a mère, Monique, la chaleur et l' ode

amille éta

e, étaient assis en face de mo

n neveu, jouait sur son tél

mon fils, Lucas, é

inquiet, mais je lui souris pour le rassurer,

rs, comme d' habitude, plongé

rlandes clignotaient sur le sapin, les verres de v

it dans l' air, u

nt, il précédait toujours les

ait l' air particul

iettes étaient encore à moitié pleines, Mo

se fit inst

retira un

« J' ai 70 ans maintenant. Il est temps de penser à l' avenir, de mettre de l' ordre dans mes affair

se serr

es, mais une petite partie de moi, naïve et stup

essèrent, leurs yeux b

penchèrent en avant,

fierté évidente. « Je te donne l' appartement du 15ème arrond

un large sourire suf

ci, m

serra le bras

Pour toi, ce sera l' appartement de Montmartre. Il est plus petit, mais av

a échapper u

royable, mam

tourna vers

toi, j' ai mis de côté mes économies. 200 00

ux de son téléphon

merci m

ors deux petites

omme mes propres filles, » dit-elle en leur tendant

avec des cris de joie, exhibant les

ence r

onde me r

e, sa seu

vais ri

ot, pas

soudainement vid

ur ma cuisse sous la table, u

nation monter, aussi

fin, son expression d

on verre, et déclara tranquillement

ur ma retraite. C' est normal, c' est la fi

ment emplit

ur de moi sem

, de dévouement à sens unique venaient de me frap

arc quand il était trop

ierre pour qu' il puiss

x, faire ses courses, nettoyer sa maison, écout

ça po

i

que

nation à p

lque chose se

uis trop longtemps q

e mes entrailles, balayant la t

mère, le sourire narquois de mes frère

aient

nt toujou

, le jeu all

s se crisper sur l

fle devi

ire et libératrice, s'

étai

étai

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La Rage Froide d'une Fille
La Rage Froide d'une Fille
“Ce soir-là, la dinde de Noël rôtissait, et Paris était drapé d'un manteau blanc silencieux. Dans l'appartement chaleureux de ma mère, Monique, toute la famille était réunie, mes frères, leurs épouses, mon neveu scotché à son téléphone, et mon mari David et mon fils Lucas à mes côtés. L'atmosphère semblait festive, mais une tension palpable flottait dans l'air, une attente pesante que je connaissais trop bien. Après le plat principal, ma mère a tapé sur son verre, annonçant solennellement qu'elle allait partager une partie de son héritage de son vivant. Mon cœur s'est serré : je savais qu'elle préférait mes frères. Elle a généreusement donné des appartements à Marc et Pierre, 200 000 euros à mon neveu Thomas, et des bracelets en or massif à mes belles-sœurs. Mais pour moi, Alice, sa seule fille, il n'y avait rien. Le silence est tombé; tout le monde me regardait. Puis, ma mère a déclaré, d'une voix dénuée de toute chaleur : « Et Alice, bien sûr, s' occupera de moi pour ma retraite. C' est normal, c' est la fille. Elle n' a pas besoin d' autre chose. » Un bourdonnement a empli mes oreilles. Des décennies d'injustice, de sacrifices ignorés, de dévouement à sens unique venaient de me frapper en plein visage. Payer les dettes de jeu de Marc, garder les enfants de Pierre pour qu'il aille au casino, conduire ma mère à tous ses rendez-vous, faire ses courses, nettoyer sa maison... Tout ça pour ça. Rien. Pire que rien : une condamnation à perpétuité. Je sentais quelque chose se briser en moi. Un ressort tendu depuis trop longtemps qui venait de lâcher. Une rage froide et pure, balayant la tristesse et la déception, est montée de mes entrailles. Ils avaient gagné. Ils avaient toujours gagné. Mais ce soir, le jeu allait changer. Mes mains se sont crispées sur le bord de la table, mon souffle est devenu court. Une pensée unique, claire et libératrice, s' est imposée dans mon esprit. C' en était trop. C' en était fini.”
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