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La Rage Froide d'une Fille

Chapitre 3 

Nombre de mots : 668    |    Mis à jour : 05/07/2025

s moi, le visage dé

aman comme ça ? Après tout c

au, un son sec

rses ? Qui a trouvé un avocat pour toi, Marc, quand tu as eu ton accident en état d' ivresse ? Qui a gardé vos enfants tous les week-ends pour que vous puissiez sortir, vous deux ? Qui a pass

jetais à leurs pieds, un fardea

ent ? Même pas un putain de bracelet en or ! J' ai eu le droit de continuer.

de m' attra

toi, tu dis n'

gageai v

crachai-je. « Ne me t

e, qui me regardait avec

' est le devoir d' une fille de s' occuper

e ph

ervie des centaines de fois pour

t ma personne, mes be

a goutte

eur égoïsme me frappa plus dur

r et de chagrin. « Et quel est votre devoir à vous ? Me

nues se mirent à couler, cha

ent pas des lar

des larme

se lev

trait, me laissant vider mon sac

on visage était du

me plaçant derrière lui. Il faisait face

asse et menaçante. « Vous avez ente

avait retiré se

t pour la première fois depuis des mois, je vis a

la peine... et de

vint se poster à côté d

sa présence était un

mari et mon fils, s

aie f

e que je de

ma mère une

té. « C' est la liberté. À partir de ce soir, je suis libre. Vous n' aurez plus rien de moi. P

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La Rage Froide d'une Fille
La Rage Froide d'une Fille
“Ce soir-là, la dinde de Noël rôtissait, et Paris était drapé d'un manteau blanc silencieux. Dans l'appartement chaleureux de ma mère, Monique, toute la famille était réunie, mes frères, leurs épouses, mon neveu scotché à son téléphone, et mon mari David et mon fils Lucas à mes côtés. L'atmosphère semblait festive, mais une tension palpable flottait dans l'air, une attente pesante que je connaissais trop bien. Après le plat principal, ma mère a tapé sur son verre, annonçant solennellement qu'elle allait partager une partie de son héritage de son vivant. Mon cœur s'est serré : je savais qu'elle préférait mes frères. Elle a généreusement donné des appartements à Marc et Pierre, 200 000 euros à mon neveu Thomas, et des bracelets en or massif à mes belles-sœurs. Mais pour moi, Alice, sa seule fille, il n'y avait rien. Le silence est tombé; tout le monde me regardait. Puis, ma mère a déclaré, d'une voix dénuée de toute chaleur : « Et Alice, bien sûr, s' occupera de moi pour ma retraite. C' est normal, c' est la fille. Elle n' a pas besoin d' autre chose. » Un bourdonnement a empli mes oreilles. Des décennies d'injustice, de sacrifices ignorés, de dévouement à sens unique venaient de me frapper en plein visage. Payer les dettes de jeu de Marc, garder les enfants de Pierre pour qu'il aille au casino, conduire ma mère à tous ses rendez-vous, faire ses courses, nettoyer sa maison... Tout ça pour ça. Rien. Pire que rien : une condamnation à perpétuité. Je sentais quelque chose se briser en moi. Un ressort tendu depuis trop longtemps qui venait de lâcher. Une rage froide et pure, balayant la tristesse et la déception, est montée de mes entrailles. Ils avaient gagné. Ils avaient toujours gagné. Mais ce soir, le jeu allait changer. Mes mains se sont crispées sur le bord de la table, mon souffle est devenu court. Une pensée unique, claire et libératrice, s' est imposée dans mon esprit. C' en était trop. C' en était fini.”
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