icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Renaissance d'une Amoureuse Blessée

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1253    |    Mis à jour : 05/07/2025

ici pendant un an, comme stagiaire non rémunérée, une pénitence pour un crime que je n'avais pas commis. Chaque coup de ciseaux, chaque point de couture était un rappel de ma chut

je n'étais

ion phare, une collection qui devait sauver notre entreprise familiale. La honte a été si violente, si totale, que l'entreprise a fait faillite en quelques jours. Mon père, Mon

éviter les poursuites judiciaires, une "chance" que m'avait offerte l'industrie,

ue, en apparence. Il venait me voir, m'apportait de la nourriture, me promettait qu'il m'aiderait à réintégrer le milieu une fois ma peine terminée. Il me disait

tard que d'habitude. Il avait

a table de travail. "La collection a été un triomphe. Elle est off

te grande maison de couture. Une place s'était libérée pour elle, une place de rêve.

pour elle,"

urire étrange qui n'at

derrière toi. J'ai parlé au PDG, le frère de Chloé. Il est

Une phrase qu'il avait dite m'a traversé l'esprit. "Une place s'était libérée..." La place que Chloé a obtenue... c'était la plac

j'ai quitté l'atelier. Je ne savais pas où j'allais, mais mes pas m'ont conduite instinctivement vers le quartier des grandes mai

immeuble. Que faisait-il là à cette heure ? Mon cœur s'est mis à battre à tout rompre. Quelques minutes plus tard, une lumière s'e

ant tout, me collant au mur froid de l'immeuble d'en face, tendant l'oreille. Les fenêtres étaient légèrement entrouv

G. "Et à toi, Antoine. Sans toi, rien

scandale soit assez gros pour la détruire complètement. Le suicide de son père... c'était inattendu, mai

eines. J'ai plaqué ma main sur

n rire crista

oudre des ourlets dans son trou à rats en ce moment mê

mon chemin. Sur notre chemin. La maison Dubois est finie, son nom est sali pour

on suicide... tout avait été orchestré. Par lui. Par l'homme que j'aimais, l'

traversé l'esprit. Mon père, sur son lit de mort à l'hôpital, son visage ravagé par le chagrin et la honte.

quelques semaines avant le drame. Nous étions dans notre apparteme

sse, Amélie. Tu iras si loin. Plus loin que tout

chaque promesse était un mensonge. Il n'avait jamais été mon sauveur. Il avait été mon bourreau. Il

enir... Ce n'était pas une chance, c'était une prison. Un moyen de me garder sous son contrôle, de s'assu

i intense qu'elle a brûlé mes larmes. Ils m'avaient tout pris. Mon n

tromp

rte. Une autre femme est née de ses cendres, une femme animée non plus

ièce, jusqu'à ce qu'ils n'aient plus rien, jusqu'à ce qu'ils ressentent l

pas seulement une fin.

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Renaissance d'une Amoureuse Blessée
Renaissance d'une Amoureuse Blessée
“Les murs de l'atelier clandestin sentaient la poussière et le désespoir, une odeur que je connaissais trop bien. Amélie Dubois, héritière d'une maison de couture parisienne, j'étais désormais condamnée à un an de purgatoire, stagiaire non rémunérée, expiant un crime que je n'avais pas commis. L'accusation de plagiat avait explosé comme une bombe, anéantissant mon entreprise familiale et brisant mon père, Monsieur Dubois, qui, anéanti par le déshonneur, s'était suicidé. Mon monde avait basculé, orchestré par ceux que j'estimais le plus. Antoine, mon fiancé, le styliste charismatique que tout Paris admirait, venait me voir, me promettant un avenir. Ses mots étaient mon seul réconfort, jusqu'à cette nuit où la vérité, cruelle et insoutenable, a éclaté. En les écoutant, lui et Chloé Lambert, sa protégée, trinquer à leur réussite, j'ai tout compris. Le vol de mes créations, les fausses accusations, la ruine de ma famille, le suicide de mon père... tout n'était qu'un plan, leur plan. L'homme que j'aimais était mon bourreau, bâtissant le succès de sa protégée sur les cendres de ma vie. La tristesse a laissé place à une rage froide, pure, dévastatrice. Ils pensaient m'avoir détruite. Ils se trompaient lourdement. Amélie Dubois était morte cette nuit-là. De ses cendres est née une nouvelle femme, animée non plus par la passion de la création, mais par une soif inassouvie de vengeance. Ils allaient payer pour chaque larme, chaque humiliation, chaque vie brisée. Je leur reprendrais tout, pièce par pièce, jusqu'à ce qu'ils ne soient plus rien. La vengeance ne serait pas ma fin, mais ma renaissance.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10