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Renaissance d'une Amoureuse Blessée

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1352    |    Mis à jour : 05/07/2025

piration, la clé froide dans ma main. La porte d'entrée de l'immeuble était heureusement entrouverte. Je me suis glissée à l'intérieur.

mon ennemie. L'appartement était impeccable, décoré avec un goût froid et impersonnel. Des sacs de luxe étaient posés su

par son bureau. Des factures, des invitations, mais rien. J'ai fouillé sa chambre. Le lit était parfaitement f

dans des soirées, riant ensemble. Ils avaient l'air d'un couple. Au fond du coffret, une autre photo, plus ancienne. C'était moi et Antoine, le jour de nos fiançailles. Mon visage avait été griffon

s sa penderie, un dressing immense rempli de vêtements de créateurs. J'ai écarté des robes,

en cours. Rien. J'ai réfléchi. Quelque chose d'important pour elle... la date de son triom

sur la couverture. Je l'ai saisi, mes mains tremblaient tellement que j'ai failli le faire tomber

rée n'était pas finie. Qui pouvait-ce être ? J'ai vite refermé le coffre-fort, j'ai tout remis en

C'était Chloé. Elle n'était pas seul

tout ce monde," dit C

e," répondit son frère. "Tout l

édé par cette pauvre fille. Il a insisté pour qu'elle vie

nécessaire. Une fois qu'on sera sûr qu'elle ne représente

a quelque chose. Et ce médaillon qu'il lui a fait porter... C'est r

ué un battement

rôle total. Il a besoin de ça. Et toi aussi. Il faut que tu sois for

raison. D'ailleurs, en

ogné si fort dans ma poitrine que j'ai cru qu'ell

ça," a-t-elle dit. "Ça me ren

nce. Si jamais Antoine devenait... imprévisible, nous avons ça pour l

net était mon unique espoir, mais pour eux,

mant le coffre. "Maintenant, lais

oir, l'odeur de son parfum m'étouffant. J'ai entendu

aintenant

net était dans mon sac, pressé contre moi. J'ai traversé la chambre s

etite table, faisant tomber un vase en porcelaine q

nt. Chloé est apparue, enroulée dans une serviette,

a-t-el

ulaire du carnet à l'intérieur. Son regard est de

! Rends

carnet a glissé sur le parquet. On s'est jetées dessus toutes les deux. C'était une lutte acharnée,

uleur fulgurante dans mon dos. Elle m'avait frappée avec un lourd presse-papiers en verre qu

i," a-t-elle sifflé, le

al qui émanait non pas d'elle, mais de moi. Le médaillon. J'avais oublié de le jeter. Le médaillon qu'Antoine m'avait donné. En essayant de me défendre,

de moi, un sourire triomphant sur les lèvres, le carnet

on coin sordide de l'atelier. Antoine était penché sur

passé ? On t'a retrouvée inconsciente

is la douleur la plus profonde venait du souvenir du médaillon. Ce n'était pas une simple m

j'ai réussi

Tu es en sécurité maintenant. Je vais m'occuper de toi. Mais tu dois me pr

sa cage. J'avais échoué. J'avais perdu ma seule preuve. Et maintenant, ils savaient. Ils savaie

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Renaissance d'une Amoureuse Blessée
Renaissance d'une Amoureuse Blessée
“Les murs de l'atelier clandestin sentaient la poussière et le désespoir, une odeur que je connaissais trop bien. Amélie Dubois, héritière d'une maison de couture parisienne, j'étais désormais condamnée à un an de purgatoire, stagiaire non rémunérée, expiant un crime que je n'avais pas commis. L'accusation de plagiat avait explosé comme une bombe, anéantissant mon entreprise familiale et brisant mon père, Monsieur Dubois, qui, anéanti par le déshonneur, s'était suicidé. Mon monde avait basculé, orchestré par ceux que j'estimais le plus. Antoine, mon fiancé, le styliste charismatique que tout Paris admirait, venait me voir, me promettant un avenir. Ses mots étaient mon seul réconfort, jusqu'à cette nuit où la vérité, cruelle et insoutenable, a éclaté. En les écoutant, lui et Chloé Lambert, sa protégée, trinquer à leur réussite, j'ai tout compris. Le vol de mes créations, les fausses accusations, la ruine de ma famille, le suicide de mon père... tout n'était qu'un plan, leur plan. L'homme que j'aimais était mon bourreau, bâtissant le succès de sa protégée sur les cendres de ma vie. La tristesse a laissé place à une rage froide, pure, dévastatrice. Ils pensaient m'avoir détruite. Ils se trompaient lourdement. Amélie Dubois était morte cette nuit-là. De ses cendres est née une nouvelle femme, animée non plus par la passion de la création, mais par une soif inassouvie de vengeance. Ils allaient payer pour chaque larme, chaque humiliation, chaque vie brisée. Je leur reprendrais tout, pièce par pièce, jusqu'à ce qu'ils ne soient plus rien. La vengeance ne serait pas ma fin, mais ma renaissance.”
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