icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Léa : Une Vie Fissurée

Chapitre 4 

Nombre de mots : 590    |    Mis à jour : 05/07/2025

e se lèvent et je rentrais après qu'ils se soient couchés. Je passais mes journ

t plus humide que jamais, mais l

t. C'était devenu une sorte de rituel masochiste. Je les regardai

le lycée le plus prestigieux de Paris. Elle passait son bac, elle aus

e toi, ma chérie !

ce qui compte, » ajoutait notre

tre d'examen à pied. Seule. Personne pour me souhaite

euve, épuisée mais soulagée,

e, appuyée contre sa voiture de sport.

ond stupide. Elle ét

sourire, j'ai fai

tre d'examen. Elle a couru vers notr

'était si d

ange. Tu as fait de ton

ture et ont démarré, me laissa

ourire sur mon visage s'es

oi. J'étais dans le même centre d'exame

lotté devant mes y

visage... Elle y a cru

, plus e

s. Ils ne pouvaient même pas lui dire

taires, car elle a pris la parole

a même manière. Cela fait partie de l'expérience. Nous voulons voir si l'adv

mon

ent dans ma tête

mon abandon, ma solitude

s, mes ongles s'enfo

e haine. Ils se cachaient derrière des excuses p

, ai-je murmuré d

o

spectacle. Pour

nnage forgé par l'adversit

rvivants

haute, aux murs nus. « Pourquoi e

it pas de réponse. C'

était terminé. Le temps d

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Léa : Une Vie Fissurée
Léa : Une Vie Fissurée
“La journée de travail s'est terminée tard, l'odeur de friture encore collée à mes cheveux. Mes jambes étaient lourdes, chaque pas un effort. En rentrant dans le petit appartement miteux, mon « père » était affalé sur le canapé, une bouteille de bière vide à la main. Il a levé des yeux injectés de sang. « Tu rentres enfin ? Donne-moi l'argent. » Ma main a serré le maigre salaire dans mon sac. Une ligne de texte étrange est apparue, flottant devant mes yeux : « Pauvre Léa. Elle ne sait même pas que cet homme n'est pas son vrai père. C'est juste un acteur payé pour jouer le rôle du parent abusif. » Mon cœur a raté un battement. Qu'est-ce que ça voulait dire ? D'autres commentaires sont apparus, plus rapides, plus cruels : « Regardez ça. Pendant ce temps, sa vraie famille est en train de dîner dans un restaurant trois étoiles. » Un lien hypertexte brillant a flotté devant mes yeux : Famille Dupont. Chloé. Sœur. Ces mots ont tourné dans ma tête. Mes parents étaient morts, on me l'avait toujours dit. J'ai tapé l'adresse du lien sur mon vieux téléphone. Une vidéo en direct s'est affichée. Une famille attablée dans un décor somptueux. La femme avait mes yeux. L'homme mon nez. Et la jeune fille, Chloé, ma sœur. Mon souffle s'est coupé. Je n'étais pas fille unique. Les commentaires expliquaient : cette vie de misère, mes souffrances, tout était une "expérience sociale". Un "documentaire" pour le spectacle, pour l'argent. Ils m'avaient abandonnée. Pire, ils avaient orchestré ma douleur. Ce n'était pas la malchance. C'était un plan. Leur plan. La douleur était physique. Une oppression terrible. J'ai enfilé ma veste usée. Je me suis juré que leur petit jeu venait de prendre fin.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 1012 Chapitre 1113 Chapitre 12