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Léa : Une Vie Fissurée

Chapitre 3 

Nombre de mots : 661    |    Mis à jour : 05/07/2025

quelques semaines plus tard. Pers

illets à mon « père ». Je suis allée dans une boulangerie et j'ai ache

stupide, mais

gie que la boulangère m'avait donnée. J'ai fermé les ye

re a scintil

ersaire, Léa.

tre a

iversaire de Chloé, ils ont pr

re bon marché. J'ai mangé le gâteau lentement,

ls étaient bien au Grand Véfour, comme l'avaient dit les commentaires. I

une

, mon « père » m'attendait. Il

étais

je me pr

eniflé

? Avec quel argent ? Tu

s'est avancé, m'a attrapée par l

e-le-m

! C'était jus

ontre le mur. Ma tête a heurté le plâtre avec u

n coup de pied

ourris, je te loge,

sortie de la cui

Léa, tu sais qu'il ne faut pas le co

par la douleur. Deux acteurs minabl

ai plus rien, » j'a

» a ri, un

que tu as l

re » a

d'économiser ? Pour les études ? C'est une perte de temps. T

it la doctrine de ma fausse famille. La pauvreté intellectue

onance différente. C'était le script que

r de la boulangerie, tombé de ma poche. Il l'a ramas

l'a écrasé sous sa bott

tait tout ce que j'avais. C'était mon anniversaire, ma p

piétinée s

, mais quelque chose de plus profond. La dernière on

ais ce n'étaient pas des larmes de tr

ai regardés, mon « père » et ma « mère

e fois, je n'ai pl

u des

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Léa : Une Vie Fissurée
Léa : Une Vie Fissurée
“La journée de travail s'est terminée tard, l'odeur de friture encore collée à mes cheveux. Mes jambes étaient lourdes, chaque pas un effort. En rentrant dans le petit appartement miteux, mon « père » était affalé sur le canapé, une bouteille de bière vide à la main. Il a levé des yeux injectés de sang. « Tu rentres enfin ? Donne-moi l'argent. » Ma main a serré le maigre salaire dans mon sac. Une ligne de texte étrange est apparue, flottant devant mes yeux : « Pauvre Léa. Elle ne sait même pas que cet homme n'est pas son vrai père. C'est juste un acteur payé pour jouer le rôle du parent abusif. » Mon cœur a raté un battement. Qu'est-ce que ça voulait dire ? D'autres commentaires sont apparus, plus rapides, plus cruels : « Regardez ça. Pendant ce temps, sa vraie famille est en train de dîner dans un restaurant trois étoiles. » Un lien hypertexte brillant a flotté devant mes yeux : Famille Dupont. Chloé. Sœur. Ces mots ont tourné dans ma tête. Mes parents étaient morts, on me l'avait toujours dit. J'ai tapé l'adresse du lien sur mon vieux téléphone. Une vidéo en direct s'est affichée. Une famille attablée dans un décor somptueux. La femme avait mes yeux. L'homme mon nez. Et la jeune fille, Chloé, ma sœur. Mon souffle s'est coupé. Je n'étais pas fille unique. Les commentaires expliquaient : cette vie de misère, mes souffrances, tout était une "expérience sociale". Un "documentaire" pour le spectacle, pour l'argent. Ils m'avaient abandonnée. Pire, ils avaient orchestré ma douleur. Ce n'était pas la malchance. C'était un plan. Leur plan. La douleur était physique. Une oppression terrible. J'ai enfilé ma veste usée. Je me suis juré que leur petit jeu venait de prendre fin.”
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