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La Revanche de l'Héritière Oubliée

Chapitre 4 

Nombre de mots : 792    |    Mis à jour : 04/07/2025

contrastant violemment avec le luxe tapageur de la fête. Il n'était pas grand, ni imposant, mais il dégageait une aura de paix et

plus tôt me huaient, le regardaient maint

ux prêtre ?" a ch

a ramené de sa montagne," a ricané un au

es n'avaient plus de poids. La présence du Pè

lui vole la vedette, a pointé

seule ! Elle a ramené ses amis paysans

as bougé. Ils semblaient sentir que

n esprit tordu, devait être le summum de l'humi

argent. Très bien. Prouve-le. Mets-toi à genoux, Amélie. Lèche mes chaussures. Fais-le devant tout

eux, c'était extrême. Mais personne n'a protesté. I

s ses veines, et pourtant, il était devenu ce monstre. Il

. "Ce n'est plus une chute que tu vas connaître. C'est un anéantisse

erdant tout contrôle. "GARDE !

t avancés, leurs mains s'apprêtant à me saisir

eu le temp

juste regardés. Et dans son regard, il y avait une autorité si ancienne et si puissante que les deux c

e est dev

voix était toujours calme, mais elle réso

s ne savez pas à

e le contrôle. "Et vous, vous êtes q

énées," a-t-il répondu simplement. "Et cette jeu

e, laissant ses mots

bois. Et surtout, elle est la seule et unique

lques personnes plus âgées dans la foule, des patriarches d'autres grandes familles invités à la fête, ont blêmi. Leurs yeux se s

ortune française, c'était une légende. Une superstition pour certains, une vérité terrifiante pour d'autres. La croyance qu'une lig

arrogant, n'a rien

s pour faire peur aux enfants ! Elle n'est r

ué la tête avec une

z de renier la source même de votre chance. Que Dieu ait p

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La Revanche de l'Héritière Oubliée
La Revanche de l'Héritière Oubliée
“Dix ans. Dix ans que la montagne était mon seul horizon, loin de mes origines luxueuses. Mais un matin brumeux, une lettre scellée de l'aigle des Dubois, l'emblème de notre empire, a rompu ce silence. Mon petit frère, Lucas, atteindrait ses dix-huit ans, et mon père, Monsieur Dubois, réclamait ma présence à la fête qui le couronnerait héritier. Ce n'était pas une invitation, mais un ordre du patriarche qui m'avait bannie à huit ans, pour une simple éraflure sur un jouet de collection, me jetant au monastère « pour apprendre la discipline ». Arrivée à Paris dans ma robe de bure, je n'étais qu' une anomalie au milieu du clinquant. Lucas, plus arrogant que jamais, m'accueillit par des moqueries, me traitant de « paysanne » et de « honte ». Le comble de l'humiliation survint lorsque mon père apparut, son regard plus froid que la glace: "J'espérais que tu aurais le bon sens de décliner l'invitation. Ta présence est une gêne." Lucas brandit alors un "accord de rupture familiale", exigeant ma signature pour renoncer à tout lien, à tout héritage, en échange d'une somme dérisoire. La douleur était ancienne, la blessure cicatrisée. Leur mépris était total, leur verdict sans appel. Pourtant, au lieu de m'effondrer, une certitude grandit en moi. J'ai saisi le stylo, non pour me soumettre, mais pour sceller leur propre destin. "Vous êtes sûrs de vouloir faire ça ?" ai-je demandé, ma voix basse mais perçante. "Parfois, les vœux se réalisent." En signant mon nom, Amélie Dubois, pour la dernière fois, je savais que je ne renonçais pas, mais que je libérais. Je sentais le poids de mes secrets, de ma véritable identité – celle de la « Protégée de la Destinée » – une lignée secrète dont l'équilibre de la fortune des grandes familles dépendait. Et ce soir, en me chassant, ils venaient de briser cet équilibre. Le Père Jean, mon mentor, apparut tel un soutien inattendu. "Elle est la seule et unique Protégée de la Destinée de cette génération," déclara-t-il, un avertissement solennel qui glaça le sang des plus anciens. Ignorant les supplications pitoyables de mon père, je lançai ma dernière prophétie à Lucas. "Dans moins de vingt-cinq minutes, ton rêve de devenir vice-président sera terminé. Tu seras en état d'arrestation. Et l'empire Dubois sera en faillite irréversible." Les sirènes se rapprochaient. La chute des Dubois, fruit de leur propre arrogance, était imminente.”
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