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La Revanche de l'Héritière Oubliée

Chapitre 2 

Nombre de mots : 814    |    Mis à jour : 04/07/2025

bruyant et arrogant. Il s

us menace ! Elle prédit notre chute

s le mépris, leurs yeux brillaient d'une cruauté superficielle. Ils étaient si sûrs d'eux, si protégés par

du mien. L'odeur de son parfum coûteux et de l'alcool me donnait la nausée. "Tu crois que tes pe

Mon regard est res

seuls. Chaque insulte, chaque acte de cruauté... C'est comme retirer une pierre des

un mélange de colère

ontes ? Tu as perdu l

s choses telles qu'elles sont. Et je vois un empire construit s

évident ce qu'elle veut. Elle est revenue pour l'argent. Elle

. C'était une explication qu'il pouvait comprendre,

'argent, c'est ça ? Combien ? Dis un chif

s à mes pieds comme on le ferait pour un mendiant. Cette vision, cette no

e Jean m'avait donné pour les urgences. Sous les regards stupéfaits de l'assemblée, j'ai cherché

uyé sur

interloqué. "Qu'es

e la rupture. Mais je veux que le ch

s, deux fois. Mon père a déc

Amélie ? Je

utour de moi puisse entendre. "Je suis à la fête de Lucas. Il vient

l'autre bout du fil.

faire. Tu n'as jamais eu ta place parmi nous. Signe ce pa

t même pas à le cacher. Pour lui, j'étais une erreur

de votre argent,

ux ? Ne me fais pas perdre mon te

Vous, le patriarche de la famille Du

nte ! Depuis le jour où tu as abîmé la voiture de ton frère ! L

couter la confirmation d'un diagnostic que je connaissais depuis longtemps. La

e voix égale. "C'est tout c

raccr

rayonnant de satisfaction. Il a repri

le patron. Main

e basse à côté de moi. L'encre noire sur le papier

o. Le poids du destin semblait être contenu dans ce pe

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La Revanche de l'Héritière Oubliée
La Revanche de l'Héritière Oubliée
“Dix ans. Dix ans que la montagne était mon seul horizon, loin de mes origines luxueuses. Mais un matin brumeux, une lettre scellée de l'aigle des Dubois, l'emblème de notre empire, a rompu ce silence. Mon petit frère, Lucas, atteindrait ses dix-huit ans, et mon père, Monsieur Dubois, réclamait ma présence à la fête qui le couronnerait héritier. Ce n'était pas une invitation, mais un ordre du patriarche qui m'avait bannie à huit ans, pour une simple éraflure sur un jouet de collection, me jetant au monastère « pour apprendre la discipline ». Arrivée à Paris dans ma robe de bure, je n'étais qu' une anomalie au milieu du clinquant. Lucas, plus arrogant que jamais, m'accueillit par des moqueries, me traitant de « paysanne » et de « honte ». Le comble de l'humiliation survint lorsque mon père apparut, son regard plus froid que la glace: "J'espérais que tu aurais le bon sens de décliner l'invitation. Ta présence est une gêne." Lucas brandit alors un "accord de rupture familiale", exigeant ma signature pour renoncer à tout lien, à tout héritage, en échange d'une somme dérisoire. La douleur était ancienne, la blessure cicatrisée. Leur mépris était total, leur verdict sans appel. Pourtant, au lieu de m'effondrer, une certitude grandit en moi. J'ai saisi le stylo, non pour me soumettre, mais pour sceller leur propre destin. "Vous êtes sûrs de vouloir faire ça ?" ai-je demandé, ma voix basse mais perçante. "Parfois, les vœux se réalisent." En signant mon nom, Amélie Dubois, pour la dernière fois, je savais que je ne renonçais pas, mais que je libérais. Je sentais le poids de mes secrets, de ma véritable identité – celle de la « Protégée de la Destinée » – une lignée secrète dont l'équilibre de la fortune des grandes familles dépendait. Et ce soir, en me chassant, ils venaient de briser cet équilibre. Le Père Jean, mon mentor, apparut tel un soutien inattendu. "Elle est la seule et unique Protégée de la Destinée de cette génération," déclara-t-il, un avertissement solennel qui glaça le sang des plus anciens. Ignorant les supplications pitoyables de mon père, je lançai ma dernière prophétie à Lucas. "Dans moins de vingt-cinq minutes, ton rêve de devenir vice-président sera terminé. Tu seras en état d'arrestation. Et l'empire Dubois sera en faillite irréversible." Les sirènes se rapprochaient. La chute des Dubois, fruit de leur propre arrogance, était imminente.”
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