icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Renaissance d'une âme pure

Chapitre 1 

Nombre de mots : 743    |    Mis à jour : 04/07/2025

Dubois pour son village. Sept ans que son nom était deven

t craché le nom de Jeanne avant de rendre son dernier souffle, ses

. Chaque matin, elle se réveillait dans ses draps de soie pour tousser u

e creusé par la peur et la disette, se tournaient vers le seul homme qui

aient-ils. « Purgez le mal à la source !

rit doucement la main de Marguerite, son visa

de violence. « Puisqu'elle te tourmente même après sa mort, je r

r demeure cossue, une bannière d'exorcisme brodée de fils d'or entre leurs mains tremblantes. Ils suiva

ément pour cette traîtresse, » siffla sa m

père, les yeux brillants. « La forcer à s'accoupler chaque jour, la laisser supplier

ne, qu'elle semblait plus profonde que

s plus tôt. C'était un lieu mort, silencieux, que même les oiseaux semblaient

écouvrirent les

ues au fil des ans étaient là. Agenouillées. Toutes tournées vers la tombe dans une posture d'adoration s

e macabre, une seule si

serrait contre sa poitrine la tablette funéraire gravée du nom « Jeanne ». Ses yeux,

ragile, s'éleva dans

s. Ma mère a déjà été

sa prise sur

n attendant que ju

La fillette, sa saleté, sa maigreur... il y avait

anne, eux, ne vir

hurla Madame Dubois en se

dans la vallée. La tête de l'enfant bascula, mais elle ne pleura pas. Elle se con

n enfant,

lui. L'âme de Jeanne, un fragment impuissant, observait la scène, incapable d'intervenir,

e enfa

ant sept longues années. Il regarda le père de Jeanne s'approcher, le poing levé, prêt à frapper

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Renaissance d'une âme pure
Renaissance d'une âme pure
“Sept ans, c' est le temps qu' il a fallu pour que le nom de Jeanne Dubois devienne une malédiction murmurée, une ombre sur un royaume rongé par un mal mystérieux. Moi, Laurent Vidal, son fiancé autrefois, j' ai été le bourreau, convaincu par les murmures empoisonnés que Jeanne était la source de toute contagion, que son esprit hantait, même après sa mort, jusqu' à ma propre reine, Marguerite. J' ai levé le fouet, chaque coup déchirant ma propre âme, l' humiliant publiquement, provoquant la perte de notre enfant non-né, condamnant Jeanne à l' exil, et pensant la purger du royaume. Mais aujourd' hui, devant sa tombe profanée, une enfant maigre aux yeux perçants, notre fille Clara, me fixe ; elle est la preuve vivante d' un amour bafoué. Cette enfant, née de la peine et de l' humiliation de Jeanne, me tend un objet modeste : une alouette en bois, sculptée de mes propres mains, un témoignage du passé, que je suis contraint d' activer.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10