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L'Éveil de Camille Dubois

Chapitre 4 

Nombre de mots : 793    |    Mis à jour : 04/07/2025

Je ne pouvais pas rester dans cette maison,

rtie en claquant la porte. Je devais le trouver. Je

s une intuition me disait qu'il était là, à Paris

it qu'il avait annulé son séminaire à la der

était a

s les restaurants, les cafés, un par un. J'étais une prédatrice traquant sa proie. Mon es

evant une brasserie chic, connue pour être le li

travers la grande baie vitrée, je les ai vus. Ils éta

des photos de son équipe sur son bureau. Une jeune femme aux longs ch

n verre. « À Marc, notre futu

ophie le regardait avec des

avec une bouteille de vin.

n posant sa main sur le bras du serve

ec un sourire tendre et a pris son v

u son verre

visage. J'ai senti une c

ssurais qu'il ne boive jamais une goutte d'alcool, qu'il prenne ses médicaments à l'heure.

imples, des dîners entre amis,

uelle", il la laissait boire à sa place, ruinant s

de la brasserie avec une telle force qu

ds se sont tou

. Mon regard était fixé sur Marc.

e vin que Sophie venait

promotion, mon amou

re. Il s'est brisé en mille m

t tombé sur l

tremblante de fureur. « Et toi ! », ai-je l

'entendais plus rien d'autre

, d'une manière incroyablement théâtrale, a trébuché en

! » a h

e. Il m'a bousculée si violemment que j'ai perdu l'équilibre.

rsé ma paume. J'ai regard

Sophie, la prenant dans ses bras

gard. Moi, sa femme, qui saig

oc, l'humiliation

niblement. « LE DOSSIER PARTAGÉ ! "MA SEULE" ! J'

doigt leurs vis

S ORDURES ! DE

blic. Et dans le chaos, une partie de moi s

Bonus à réclamer dans l'application

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L'Éveil de Camille Dubois
L'Éveil de Camille Dubois
“Marc est rentré à la maison trois jours après notre dispute, l' air épuisé, jetant sa mallette avec un bruit sourd. J'étais en train de lui préparer sa soupe au poisson quand je lui ai glissé, sans préambule : « On m' a dit des choses sur toi. Et Sophie Bernard. » Son visage s' est figé, juste une seconde, avant de se crisper d' irritation. « Qui t' a raconté ces bêtises ? Sophie est ma collègue. Point. » Il a essayé de m' étreindre, mais je l' ai repoussé, affirmant qu' il était « très, très proche » d\'elle selon mes sources. Il a nié, inventant des excuses de travail ardu, essayant d' acheter mon silence avec un sac de luxe. Le soir, il s' est glissé près de moi, murmuring dans le noir : « Nous sommes toujours mari et femme, n' est-ce pas ? » J'avais l'impression de suffoquer. Chaque instant passé dans nos vies « parfaites », fabriquées par mes sacrifices, devenait une torture. La trahison, l'humiliation, tout a explosé. « Marc, je sais tout pour toi et Sophie. » La vérité, que je sentais au fond de moi mais que je ne pouvais pas prouver, était enfin lâchée. Il s' est redressé d' un coup, m' attrapant le bras, les yeux injectés de fureur. « Qu' est-ce que tu racontes putain ?! Tu veux tout foutre en l' air, c' est ça ? » J'ai laissé mes larmes couler. Je l'ai laissé crier, me secouer, puis me lâcher avec dégoût. Pendant des années, j'avais été la femme parfaite, gérant tout pour qu'il puisse se consacrer à sa carrière. Mais en mon absence, il écrivait à Sophie, l'appelant « ma seule véritable épouse », « l'épouse de mon esprit ». Et moi ? J'étais la "bonne mère, la bonne maîtresse de maison". Un décor. Ce mensonge avait grandi sous mon nez. J'étais tranquillement endormie dans le cocon d'une vie parfaite. J' ai découvert leur journal intime « Ma Seule » sur son ordinateur. 810 fichiers. Des poèmes, des conversations, des plaintes sur la "médiocrité du monde" qui les entourait, des complots pour faire virer des collègues. Le nom de ce dossier, résonnait dans ma tête comme une insulte suprême. C\'était leur jardin d'Éden secret. Un jardin construit sur mes ruines. Quand il a osé me demander de m' excuser auprès de sa « sainte innocente », l'humiliation était totale. J' ai saisi le téléphone devant lui, et j' ai mis le haut-parleur. « Marc m' a dit que je devais te présenter mes excuses. Alors écoute-moi bien, espèce de petite merdeuse manipulatrice ! Tu croyais vraiment que j' allais m' excuser ? » J'ai raccroché, puis, avec un sourire terrifiant, j' ai révélé que j' avais envoyé leur dossier privé à leur directeur. « Échec et mat. » Et ce n' était que le début de ma revanche.”
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