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Noces Funèbres, Vengeance Sublime

Chapitre 4 

Nombre de mots : 676    |    Mis à jour : 03/07/2025

rmés en exclamations choquées. Les téléphones portables se sont levés pour filmer la scène

impossible. Un coup monté. Elle voulait l'héritage. C'était évident. L

dre, la porte s'est de no

e son mari, Monsieur Dubois. Ils venaient de rentrer

. « Qu'est-ce que ça veut dire ? Une vente aux enchères ? Mon fils n'est même pa

Monsieur Dubois la suivait, le visage fermé, l

'incinération ! Tu n'as aucun respect ! A

s, » ai-je répondu froidement. « Il v

, bien sûr, mais un

tombé sur Camille et l'enfant. Son expression

e vous faites ici ? » a-

on. « Je suis venue présen

n'avait pas de fils. C'est une blague ? Vous êtes qui, d'abord

Camille

Dubois a blêmi. Elle savait. Bien s

t là, quelque chose a basculé dans les yeux de la vieille femme. Elle a vu les cheve

ansformant en une sorte d'avidité possessive. Elle a te

Dubois a pris Victor dans ses

e, Charles ! » a-t-elle dit à son mari. «

e fixant. Il était plus difficile à dup

tournée v

pathétique. Antoine ne pou

st retombé,

ée vers moi, le visage de n

'as pas pu lui donner un héritier, alors tu re

estion de jalousie, c

'a défiée

est étrange, parce que j'ai quelq

une envelop

Certifié par un laboratoire. Il prouve noir

ppe comme un trophée.

ve ! Maintenant, l'héritage revient à son

arfaitement orchestr

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Noces Funèbres, Vengeance Sublime
Noces Funèbres, Vengeance Sublime
“Le téléphone a sonné à trois heures du matin, me tirant brutalement d'un sommeil léger. « Madame Margot ? » Une voix d'homme, grave, à l'autre bout du fil. « Votre fiancé, Monsieur Antoine Dubois, est décédé. » Le choc aurait dû me foudroyer, me jeter dans des flots de larmes et de désespoir. Mais il n'a rien eu de tout ça. Dans ma tête, ce n'était pas le chagrin qui résonnait, mais un déclic sec et précis, comme la fermeture d'un piège. Le soulagement, pur et subversif, a inondé chaque fibre de mon être. Pendant des années, j'avais porté le masque de la fiancée dévouée, planifiant sans relâche la destruction de l'homme qui avait fauché la vie de ma mère et que son père avait impunément protégé. La vengeance était mon oxygène, mon unique raison d'être. « Une tempête. Il a tenté de secourir une femme. Ils se sont noyés tous les deux. » La voix de l'officier continuait, mais mes pensées s'envolaient. Camille. Sa maîtresse. Évidemment. Il avait le chic pour s'entourer de catastrophes. Je suis restée assise dans le noir, le téléphone encore à la main, le silence rompu seulement par le cliquetis de mes projets s'ajustant. Mon plan était simple, implacable, et Antoine venait de m'en offrir le raccourci le plus spectaculaire. Au lieu des sanglots attendus, j'ai rempli une flûte du champagne le plus cher d'Antoine. Le bouchon a sauté avec un bruit joyeux. Fini. Enfin. Mais au crématorium, alors que je jubile en vendant les biens de mon défunt fiancé aux enchères, une figure improbable surgit. Une femme. Avec un enfant. Et elle se présente comme Camille, la maîtresse, présumée morte. Et ce n'est pas tout. Elle prétend que l'enfant est le fils d'Antoine. Son héritier. Un coup de théâtre qui pourrait tout anéantir. Comment cette femme, annoncée noyée, peut-elle être vivante ? Et d'où sort cet enfant ? Surtout quand je sais qu'Antoine était stérile. Je dois découvrir la vérité, et vite. Cette mascarade ne gâchera pas ma vengeance. La partie ne fait que commencer.”
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