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Fleurir Après le Désespoir

Chapitre 3 

Nombre de mots : 979    |    Mis à jour : 03/07/2025

e se tenait toujours là, le pot d'encre à la main, mais son bras était tremblant. Une lueur de... quoi ?

r s'étant transformée en un dégoût glac

egard en arrière, marchant sur les débris de mes rêves déchir

ce et venimeuse. « Il n'y a de place que pou

j'arrivais en haut des escaliers de service, un long escalier

encore quelque c

avait plus de faux-semblant, plus de larmes de crocodile. Juste un

lé dans le vide. Le monde s'est renversé dans un cri silencieux. Mon corps a heurté les marches en métal, e

c'était la nuit. L'atelier était silencieux. J'étais seule, au pied de l'escalier, dans un

, mais j'étais en vie. Je me suis traînée, m'appuyant contre le mur, et j'ai lentement remonté l

avec lui. Elle avait vu ce que j'avais vu en bas de l'escalier : j'étais en vie. Son visage était un masque de choc et de fureur contrariée. Comment avais-j

ue chose à Antoine. Elle est sortie du bureau et s'est dirigée directement vers la salle des

oublié son écharpe dans la salle des archives et lui a demandé de la lui chercher, se plaignan

re piège. J'en

sous-sol, Clara s'est précipitée vers moi. Elle m

as ? » a-t-elle sifflé. «

vers le sous-sol. Elle m'a jetée dans la salle des archives juste au moment où Antoi

aquée ! Elle est folle ! Elle voulait me pousser dans

rci, toute trace de doute qu'il aurait pu avoir plus tôt s'est évaporée. La v

l dit, sa voix glaciale. « Attaquer Clara.

! » ai-je essayé de dire,

ol, vers une petite porte en fer au fond. C'était la porte de la vieille chaufferie, un en

hir à ce que tu as fait », a-

eur de la poussière et de l'humidité m'a suffoquée. J'ai en

es. J'ai frappé à la porte, criant son nom, le suppliant de me croire. Mais i

ée sans procès, aveuglé par une femme qui le manipulait. Allongée sur le sol froid et humide, j'ai senti le désespoir m'envahir. Chaque respiration

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Fleurir Après le Désespoir
Fleurir Après le Désespoir
“Dans l'atelier foisonnant de la Maison Lefevre, j'étais Jeanne Dubois, l'ombre derrière le génie, ma passion pour Antoine Lefevre tissée dans chaque point, chaque croquis. J'espérais que mes créations silencieuses parleraient de mon amour, que ses regards fuyants portaient une promesse. Mais lors du défilé tant attendu, le couperet est tombé. Antoine, sous les projecteurs, a brisé mon cœur en présentant Clara, sa "muse" inconnue, me reléguant au rang d'« imitatrice » devant tout Paris. Dès le lendemain, l'humiliation s'est transformée en torture. Clara, la prétendue inspiration, a tendu un piège diabolique, m'accusant d'avoir détruit un tissu précieux. Sans la moindre hésitation, Antoine, l'homme que j'avais vénéré, m'a traînée, insultée, et a déchiré mes précieux carnets de croquis, l'œuvre de toute ma vie. Puis, il m'a jetée dans l'obscurité d'une cave humide. J'ai enduré le froid, la faim, la solitude, et l'inimaginable : l'ordre de me taillader la main pour « prouver mes remords ». Chaque jour était un enfer de douleur et d'injustice, un abîme de désespoir. Comment un homme que j'aimais à ce point pouvait-il être si aveuglément cruel ? Alors que l'abomination atteignait son paroxysme, Antoine, manipulé par Clara, a tenté de me livrer à des clients ignobles. C'est à ce moment, au bord du néant, qu'un homme mystérieux est apparu, un être doté d'une puissance insondable. D'un simple geste, il m'a arrachée à cet enfer, me projetant sous le soleil éclatant de la Provence. Mon supplice était terminé. Mon histoire, elle, ne faisait que commencer.”
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