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Fleurir Après le Désespoir

Chapitre 2 

Nombre de mots : 928    |    Mis à jour : 03/07/2025

d était un jugement, chaque murmure une pierre lancée dans ma direction. Le surnom qu'Ant

oilà l'imi

le pouvait vraiment le s

déesse. L'autre n'ét

ais pas. À l'intérieur, chaque mot était une blessure. Je me suis dirigée vers mon ancien bu

age de parfum coûteux et d'arrogance. Elle m'a r

dit que tu allais t'occupe

une dentelle de Calais, rare et incroyablement chère, destiné

dans ça. Pour une étole. Antoine a dit qu

aronne de Rothschild », ai-je protesté, la v

Je suis la muse. Mes désirs passent avan

ard scrutateur, j'ai déroulé la dentelle avec précaution. Alors que mon dos était tourné un ins

taille en forme de L défigurait le centre du ro

. « Mon Dieu ! Qu'as-tu fait,

elier. Antoine est sorti de son bureau en

se passe ici ? »

aux yeux. « Je lui ai juste demandé de regarder le tissu, et elle l

voix se brisant. « C'est elle ! Elle

sur le tissu ruiné, puis sur le visage en larmes de Clara. Il n'a pas

il sifflé, sa voix

eur. « Non seulement tu es une imitatrice sans talent, mais tu es au

e était pire. Il m'a traînée au milieu de l'atelier, devant tout le monde. Les autres couturière

. « Voilà ce qui arrive quand on

genoux. Mon corps a heurté le sol dur. Clara, derrière l

comme une lame de guillotine. « Tes affaires. Mai

ravail. Sur la table se trouvait mon carnet de croquis, mon bien le plus précieux. Il

e, la main d'Antoine s'est a

n'est pas à toi. C'est la propriété de la Maison

tions, mes robes, mes espoirs, réduits en lambeaux et jetés sur le sol. C'était pl

r, essayant de récupérer les m

tombé sur un pot d'encre de Chine noir

moi, le pot à la main. « Tu as souillé ma maison avec ta jalousi

, pour me marquer de cette honte de manière indélébile. J'ai fermé les yeux, atte

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Fleurir Après le Désespoir
Fleurir Après le Désespoir
“Dans l'atelier foisonnant de la Maison Lefevre, j'étais Jeanne Dubois, l'ombre derrière le génie, ma passion pour Antoine Lefevre tissée dans chaque point, chaque croquis. J'espérais que mes créations silencieuses parleraient de mon amour, que ses regards fuyants portaient une promesse. Mais lors du défilé tant attendu, le couperet est tombé. Antoine, sous les projecteurs, a brisé mon cœur en présentant Clara, sa "muse" inconnue, me reléguant au rang d'« imitatrice » devant tout Paris. Dès le lendemain, l'humiliation s'est transformée en torture. Clara, la prétendue inspiration, a tendu un piège diabolique, m'accusant d'avoir détruit un tissu précieux. Sans la moindre hésitation, Antoine, l'homme que j'avais vénéré, m'a traînée, insultée, et a déchiré mes précieux carnets de croquis, l'œuvre de toute ma vie. Puis, il m'a jetée dans l'obscurité d'une cave humide. J'ai enduré le froid, la faim, la solitude, et l'inimaginable : l'ordre de me taillader la main pour « prouver mes remords ». Chaque jour était un enfer de douleur et d'injustice, un abîme de désespoir. Comment un homme que j'aimais à ce point pouvait-il être si aveuglément cruel ? Alors que l'abomination atteignait son paroxysme, Antoine, manipulé par Clara, a tenté de me livrer à des clients ignobles. C'est à ce moment, au bord du néant, qu'un homme mystérieux est apparu, un être doté d'une puissance insondable. D'un simple geste, il m'a arrachée à cet enfer, me projetant sous le soleil éclatant de la Provence. Mon supplice était terminé. Mon histoire, elle, ne faisait que commencer.”
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