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Brisée, Puis Reine de Mes Rêves

Chapitre 4 

Nombre de mots : 699    |    Mis à jour : 03/07/2025

e à ma rébellion a été

s ta chambre jusqu'à ce que tu te calmes e

ontière. Mais son ordre était sans appel. Sans un mot de plus, je me suis retou

érieur. Ils m'enfermaient. Autrefois, l'idée d'être piégée dans cette petite pièce austè

je regardais les murs nus. Il n'y avait rien de personnel ici, pas de photos, pas de posters, juste un lit, un bu

ure de mon père qui démarrait. Ils avaient sûrement emmené Louis à l'hô

a vibré sur la table de chevet. C'était

euse, comme si rien ne s'était passé. "J'ap

mot "pardonner" venant

mal compris la situation avec la robe. C'était un malentendu. Mais t

ttendant une réponse que

tactique. "Elle se sent terriblement coupable. Elle n'arrête pas de pleu

ité était si absurde que j'ai failli rire. C'était leur technique habituelle

tre de cet... incident, nous avons décidé de partir quelques jours. Un

, sachant très bien c

de réfléchir à ton comportement. De faire un

une opportunité. Une porte de sortie. Mon cœur a comme

uté, comme pour me rassurer. "Quand on reviendra, on te rappor

Après m'avoir humiliée, agressée, enfermée, ils pensai

e simplement dit

prendre. "Bien... C'est bien, Estelle. Re

a rac

ux jamais tenues, à tous les anniversaires oubliés, à toutes les fêtes de Noël où mes cadeaux étaient des livres d'

voulais rien. Leur absence était le plu

dont je ne faisais manifestement pas partie. Ils

ière dont ils l'imaginaient. J'allais util

-

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Brisée, Puis Reine de Mes Rêves
Brisée, Puis Reine de Mes Rêves
“« Croissance sauvage, je suis ma propre lumière. » Voilà la devise que mes riches parents vignerons m' ont martelée toute mon enfance, justifiant leur cruauté : aucune dépense au-delà de cinquante centimes sans leur autorisation, chaque besoin scruté et presque toujours refusé. Je vivais recluse dans notre immense domaine, une prison dorée pour leur fille biologique qu' ils avaient pourtant abandonnée à la naissance, me récupérant des années plus tard comme simple « compagne de jeu » pour Sophie, leur fille adoptive chérie. Le jour de mon examen d' entrée à l' université, sous une pluie battante, j' ai osé demander cent euros pour un taxi. La réponse fut deux gifles violentes, me jetant au sol, avant que mon père ne me traîne dehors d' un coup de pied, hurlant : « Va à pied ! Réfléchis à ta mentalité de riche pourrie ! » Trempée, humiliée, j' ai marché les trente kilomètres. Mais en arrivant, l' écran géant publicitaire a diffusé la nouvelle qui a anéanti ma dernière étincelle d' espoir : « Les Dupont dépensent 100 millions d' euros pour un concert privé : une célébration pour la réussite de leur fille Sophie. » Mon père, fier, devant la caméra, expliquait fêter les notes passables de Sophie. Un test, disait-il. C'était donc ça, leur amour ? Mon épreuve dans la boue contre leur fête somptueuse prouvait une chose : ils ne m' aimeraient jamais. La rage m' a envahie. Ce jour-là, j' ai déchiré ma convocation, et j' ai choisi de m' arracher à eux. Quelques jours plus tard, alors que je m' apprêtais à prendre mon envol grâce à une bourse d' études à l' étranger, ma mère m' a piégée : « Reviens à la maison, Estelle, ton père regrette, on a une fête surprise pour toi. Sophie a même préparé un gâteau. » La petite fille en moi a vacillé, mais l'Estelle qui avait marché trente kilomètres sous la pluie a senti le piège. J' y suis allée. Dès mon arrivée, Sophie m' a écrasé son gâteau en plein visage, m' aveuglant de crème sucrée. Louis, mon frère, m' a poussée violemment sur le sol en marbre. Ma tête a heurté le pied d' une table. Du sang chaud a commencé à couler. Ils riaient. Sophie, penchée sur moi, a chuchoté : « C' est ta place. Par terre. Couverte de restes. » J' ai senti le poids de leur haine, mais sous la douleur physique et émotionnelle, un calme étrange m' a envahie. Le piège de l' amour s'était refermé, mais mon esprit s'était libéré. Quand mon frère a tenté de me déshabiller, la coupe a débordé. J' ai attrapé un vase en cristal, et sans réfléchir, je l' ai brisé sur sa tête. Dans le silence stupéfait de la pièce, je les ai regardés dans les yeux. Pour la première fois, j' avais le pouvoir. Qu' est-ce qui avait pu transformer la petite fille aimante que j' étais en cette femme capable de violence ? Et pourquoi, avant tout, me détestaient-ils à ce point ? Je ne le savais pas, mais une chose était sûre : cette fois, je ne fuirais pas. Je partais. Et ce serait pour toujours.”
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