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Brisée, Puis Reine de Mes Rêves

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1266    |    Mis à jour : 03/07/2025

age, je suis ma

cesse. Pour eux, cette phrase justifiait tout, surtout la manière dont ils me traitaient. En tant qu'enfant

assant cinquante centimes. Chaque pièce était comptée, chaque besoin était scruté, jugé, et le plus souvent, refusé. Je vivai

ir. Dehors, une pluie battante s'abattait sur la région, transformant les routes de campagne en torrents de boue.

son café, le cœur battant. Je me t

fort. Le bus ne passera probablement pas. Est-ce que... es

t que la tempête dehors. Mon père a lenteme

pété, sa voix basse et m

tête, le son a claqué dans le grand salon silencieux. La seconde m'a projetée au sol

ge déformé par la fureur. "Ne crois pas que parce qu'on a de l'argent, tu peux te perme

che de mon manteau et en a sorti la seule pièce de deux euros que j'av

ême pas be

te d'entrée. Il l'a ouverte, révélant le chaos de la tempête.

échis à ta mentalité

laciale me trempant jusqu'aux os en quelques secondes. J'ai roulé dans la gadoue, humiliée, seule. P

et j'ai commencé à marcher. Trente kilomètres sous une pluie diluvienne. Chaque pas éta

couverte de boue de la tête aux pieds, grelottante, épuisée. En face du centre, su

ive, Sophie. Ils étaient dans notre domaine, sous un chapiteau immense. Le titre du bandeau en bas de l'écran m'a frappée en plei

de musique mondialement connu pour fêter le fait que Sophie, leur fille adoptive, avait

p beau pour notre princesse. C'est aussi un bon test pour elle, pour vo

reuve sous la pluie et la boue, leur fête somp

épreuves. Tous les autres étudiants se sont précipités à l'inté

de et froissé. Sans une hésitation, je l'ai déchiré en deux, puis en q

hone. J'ai composé le numéro de ma professeure principale, Mme Dubois.

arrivée ?" a-t-elle demandé,

ses à couler, se mélangeant

s ferme. "J'accepte la bourse d'études

puis un cri de joie

Ton avenir est le plus important ! Oublie-les, oubli

mais ils m'avaient abandonnée à la naissance, me laissant dans un orphelinat. Ils ne sont revenus me chercher que des années pl

tout supporté. En échange, je n'avais reçu que du mépris et de la froideur. Sophie, elle, était leur trésor. Manipulatrice et sournoise, elle obtenait tout ce qu'

grande fête pour annoncer officiellement que j'étais leur fille. J'avais travaillé comme une forcenée. J

ns le jardin avec So

pleurer ta sœur," avait di

s cette fête... Mais j'ai raté mon contrôle d'anglais, je suis trop triste

as, la réconfortant, me lançant des regar

tupide est mort. Ils ne m'aimeraient jamais.

miné. Et j'allais enfin co

-

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Brisée, Puis Reine de Mes Rêves
Brisée, Puis Reine de Mes Rêves
“« Croissance sauvage, je suis ma propre lumière. » Voilà la devise que mes riches parents vignerons m' ont martelée toute mon enfance, justifiant leur cruauté : aucune dépense au-delà de cinquante centimes sans leur autorisation, chaque besoin scruté et presque toujours refusé. Je vivais recluse dans notre immense domaine, une prison dorée pour leur fille biologique qu' ils avaient pourtant abandonnée à la naissance, me récupérant des années plus tard comme simple « compagne de jeu » pour Sophie, leur fille adoptive chérie. Le jour de mon examen d' entrée à l' université, sous une pluie battante, j' ai osé demander cent euros pour un taxi. La réponse fut deux gifles violentes, me jetant au sol, avant que mon père ne me traîne dehors d' un coup de pied, hurlant : « Va à pied ! Réfléchis à ta mentalité de riche pourrie ! » Trempée, humiliée, j' ai marché les trente kilomètres. Mais en arrivant, l' écran géant publicitaire a diffusé la nouvelle qui a anéanti ma dernière étincelle d' espoir : « Les Dupont dépensent 100 millions d' euros pour un concert privé : une célébration pour la réussite de leur fille Sophie. » Mon père, fier, devant la caméra, expliquait fêter les notes passables de Sophie. Un test, disait-il. C'était donc ça, leur amour ? Mon épreuve dans la boue contre leur fête somptueuse prouvait une chose : ils ne m' aimeraient jamais. La rage m' a envahie. Ce jour-là, j' ai déchiré ma convocation, et j' ai choisi de m' arracher à eux. Quelques jours plus tard, alors que je m' apprêtais à prendre mon envol grâce à une bourse d' études à l' étranger, ma mère m' a piégée : « Reviens à la maison, Estelle, ton père regrette, on a une fête surprise pour toi. Sophie a même préparé un gâteau. » La petite fille en moi a vacillé, mais l'Estelle qui avait marché trente kilomètres sous la pluie a senti le piège. J' y suis allée. Dès mon arrivée, Sophie m' a écrasé son gâteau en plein visage, m' aveuglant de crème sucrée. Louis, mon frère, m' a poussée violemment sur le sol en marbre. Ma tête a heurté le pied d' une table. Du sang chaud a commencé à couler. Ils riaient. Sophie, penchée sur moi, a chuchoté : « C' est ta place. Par terre. Couverte de restes. » J' ai senti le poids de leur haine, mais sous la douleur physique et émotionnelle, un calme étrange m' a envahie. Le piège de l' amour s'était refermé, mais mon esprit s'était libéré. Quand mon frère a tenté de me déshabiller, la coupe a débordé. J' ai attrapé un vase en cristal, et sans réfléchir, je l' ai brisé sur sa tête. Dans le silence stupéfait de la pièce, je les ai regardés dans les yeux. Pour la première fois, j' avais le pouvoir. Qu' est-ce qui avait pu transformer la petite fille aimante que j' étais en cette femme capable de violence ? Et pourquoi, avant tout, me détestaient-ils à ce point ? Je ne le savais pas, mais une chose était sûre : cette fois, je ne fuirais pas. Je partais. Et ce serait pour toujours.”
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