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La vengeance d'une âme retrouvée

Chapitre 3 

Nombre de mots : 767    |    Mis à jour : 03/07/2025

a été long

s'est pas arrêté

oiture, sur des aires d'au

it un morceau de pain rass

s avons abandonné la voitu

ait la sueur

vitre sale et la masse i

train que j'ai

arrêt, l'air fatig

'est assis en face de nous, m

si malin de rester à l

u un sandwich emballé d

évoré go

mon bout de pain sec av

brusquement. « Papa et maman ont dû t'en

ait

resse, avait glissé un billet de cinqu

es économies, pl

ce qu'il

cédente, il m'a

n'allais pas me

rdé droit da

Je n'ai

tre ses dents. « Je sais qu'ils

cé à se lev

gardaient du coin de l'œil,

la force ne

utiliser m

on et j'ai laissé des l

ais assez forte pour être e

Maman m'a dit de le garder précieusement. Tu es mon grand f

de la petite sœur f

d'un grand frère qu

cette atten

regards des autres

ise à côté de nous a

façon de parler à votre petite sœ

face a hoc

te enfant tranquille. Un peu

e étai

evenu to

argent de force devant tout le

que chose, essayan

! C'est notre argent

faite encore p

i... pour que je puisse m'ache

ardé Antoine avec un

rendre ça ? Quel genre

scène en silence, a donné un coup d

gard qui signifiait "a

it pas attire

ssis, fulminant

rds meurtriers, mais i

ais

ire, mais une vi

iège, faisant semblant d'être effra

angé un autre petit

que je gard

était chaud contre ma cuisse,

lus que d

t un s

is plus la victime pass

une comb

tait que

s'est déroulé dan

, Madame Leroy

sage défiler, mon esprit

s où nou

par Madame Leroy, qui servait de

ce qui m

je n'étais pas se

mes so

s cinquan

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La vengeance d'une âme retrouvée
La vengeance d'une âme retrouvée
“La dernière chose que j'ai sentie, c'est la main rugueuse de mon père sur mon front fiévreux. Mes poumons brûlaient dans l' hospice miteux, alors que mes parents, rongés par le remords, murmuraient des excuses. Vingt ans s'étaient écoulés depuis qu'Antoine, mon frère adoptif, m'avait vendue pour quelques billets, me laissant seule face à l'horreur. Lui était devenu un chef étoilé, et Sophie, sa jumelle, avait hérité de tout ce qui aurait dû être à moi. J'ai fermé les yeux dans un dernier souffle. Puis, une lumière violente, un son assourdissant. J'ai ouvert les yeux brusquement. J'étais dans ma chambre d'enfant, mes mains étaient petites et lisses. J'avais de nouveau dix ans. La porte s'est ouverte à la volée. C'était Antoine. « Ils sont insupportables ! » Sa voix était aiguë, pleine de colère. « Papa a encore refusé de m'acheter la nouvelle console. Il dit qu'on n'a pas assez d'argent, que la boulangerie marche à peine. Je ne peux pas vivre comme ça, Amélie ! C'est une vie de pauvres ! » Je le regardais, le cœur battant à tout rompre. C'était lui. Le monstre qui avait détruit ma vie, juste là, devant moi. Mon corps a commencé à trembler, non de peur. Mais de haine. « J'ai un plan. On va partir d'ici. Loin. On trouvera une vie meilleure. Tu viens avec moi, n'est-ce pas ? » Dans ma vie précédente, j'avais hoché la tête. J'étais naïve, je lui faisais confiance, et il m'avait vendue à la première occasion. Cette fois, c'était différent. Je connaissais la fin de l'histoire. Je me suis redressée sur mon lit, une froide détermination m' envahissait. « Non. » Le mot est sorti, sec et clair. Plus fort que je ne le pensais.”
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