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La vengeance d'une âme retrouvée

Chapitre 4 

Nombre de mots : 815    |    Mis à jour : 03/07/2025

r un bus local qui sentait le m

ieu de nulle part, devant un

bâtisse en pierre, sombre et aust

ment comme dan

inat" de M

âtiment avec des yeux

vers moi avec

'est sûrement la maison d'un riche bienfaiteur. On va vivre comm

ore à ses prop

une sorte de fée marraine qui alla

tait ce qui s'était passé

rnard, le collectionneur d'art, qui a

rait le prix réel

le lourd portail qui

ivie sur une al

t ouverte avant même q

e, vêtue d'une blouse gri

te, je l'appelais "le

gé quelques mots à v

s'est tourn

n'était plu

dur, co

t tenez-vou

dans un grand hal

hou bouilli et

ent là, assis en rang sur des

le même regard

endant, bomb

comme le prince de

dé de haut en bas, un

ointant du doigt. « Tu penses

ec arrogance. « Je suis fait pour

née d'un ges

t rire sec, un son désagr

u tout. Tu es juste une marchandise.

d'Antoine

us m'avez dit... vo

peut-être trouver quelqu'un d'intéressé. Mais en te regardant de plus près, tu es tro

t tournée

arcourue, évalua

que pour les autres. « Elle est jolie. Elle a l'air calme. Et

visage neutre, cachant le

t complet de la situat

handise sans valeur

ôles étaie

e étai

t la panique se lis

C'est moi, le spécial ! C'e

» a hurlé la

un coup de fouet dan

t s'est tu, tremblan

la première fois, je ne

n froid

monde sur un mensonge, sur l

venait de

t un signe de tête

s. Le groupe C. Qu'il appr

vers moi, son sourire mielleux était

Nous allons te trouver une jolie robe. Nous avons

ison du rejet d'Ant

il avait été présenté

y avait d'aut

était plus

de mon expérience passée, étaient devenus m

avait servi auparavant, était m

e était

élic

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La vengeance d'une âme retrouvée
La vengeance d'une âme retrouvée
“La dernière chose que j'ai sentie, c'est la main rugueuse de mon père sur mon front fiévreux. Mes poumons brûlaient dans l' hospice miteux, alors que mes parents, rongés par le remords, murmuraient des excuses. Vingt ans s'étaient écoulés depuis qu'Antoine, mon frère adoptif, m'avait vendue pour quelques billets, me laissant seule face à l'horreur. Lui était devenu un chef étoilé, et Sophie, sa jumelle, avait hérité de tout ce qui aurait dû être à moi. J'ai fermé les yeux dans un dernier souffle. Puis, une lumière violente, un son assourdissant. J'ai ouvert les yeux brusquement. J'étais dans ma chambre d'enfant, mes mains étaient petites et lisses. J'avais de nouveau dix ans. La porte s'est ouverte à la volée. C'était Antoine. « Ils sont insupportables ! » Sa voix était aiguë, pleine de colère. « Papa a encore refusé de m'acheter la nouvelle console. Il dit qu'on n'a pas assez d'argent, que la boulangerie marche à peine. Je ne peux pas vivre comme ça, Amélie ! C'est une vie de pauvres ! » Je le regardais, le cœur battant à tout rompre. C'était lui. Le monstre qui avait détruit ma vie, juste là, devant moi. Mon corps a commencé à trembler, non de peur. Mais de haine. « J'ai un plan. On va partir d'ici. Loin. On trouvera une vie meilleure. Tu viens avec moi, n'est-ce pas ? » Dans ma vie précédente, j'avais hoché la tête. J'étais naïve, je lui faisais confiance, et il m'avait vendue à la première occasion. Cette fois, c'était différent. Je connaissais la fin de l'histoire. Je me suis redressée sur mon lit, une froide détermination m' envahissait. « Non. » Le mot est sorti, sec et clair. Plus fort que je ne le pensais.”
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