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Renaissance D'une Avocate, Adieu L'Amour Naïf

Chapitre 3 

Nombre de mots : 770    |    Mis à jour : 02/07/2025

Marc a été inondé de messages de soutien à mon égard. Des inconnus, princip

spectaculaire. Son mur est devenu un tribunal public, et il ét

ors que je somnolais, un

avez de la visite. U

urcils. J'avais po

cette famille. S'il vous plaît

ortie. Mais quelques instants plus ta

me une tornade, un sourire mielleux plaqué sur s

ris ce qui s'est passé. Je sui

t, son parfum entêtant env

fait dire que je ne voulais pa

it polie ma

gnoré ma

rc. C'est un idiot, mais il a un bon fond. Il est juste... in

ange, un mélange d'herbes et de quelque chose de ter

du placenta de cerf et des herbes rares. Ça va purifier ton corps et assur

Placenta de cerf ? Héri

til, mais les médecins m'on

« Que savent-ils ? Ça, c'est la vrai

âtre et l'a approché de mon visage. L'odeur m'a retourné

rop vif. Ma main

ercle a

ersé en plein sur son chemisier en soi

a baissé les yeux vers la tache brune

e fureur. Le masque de la bel

s-tu combien ça coûte ? Sais-tu ce que tu as fait ? Tu as offensé les esp

olie. Les esprits ? Une femme impure ? On était au

t folle, » ai-je lâché,

mon fils en public ! Tu pensais t'en tirer comme ça ? La bague de fiançailles, elle est

humiliation publique. La soupe au

cadeau de fiançailles n'a pas à être restitué en cas de rupture non-fautive

tabilisée un instant. Mais sa

de la loi ! C'est une

ochée de moi, l

eanne Dubois. Tu ne sais

bouton d'appel de l'infirmière et

de la sécurité dans la ch

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Renaissance D'une Avocate, Adieu L'Amour Naïf
Renaissance D'une Avocate, Adieu L'Amour Naïf
“Une douleur fulgurante m'a transpercé le bas-ventre, me coupant le souffle, alors que je venais de finir un dîner silencieux et tendu avec Marc, mon fiancé. Pliée en deux, la sueur froide au front, j'ai supplié : « J'ai mal... Appelle une ambulance, s'il te plaît. » Mais Marc, les yeux rivés sur son téléphone, m'a toisée avec un dégoût glacial : « Qu'est-ce que tu as encore, Jeanne ? Arrête ton cinéma. J'ai une réunion capitale demain, je ne peux pas passer ma nuit aux urgences pour un mal de ventre. Prends un Doliprane et va te coucher. » Sa cruauté m'a frappée plus fort que la douleur physique. Quand j'ai tenté d'appeler les secours moi-même, il m'a arraché mon téléphone, hurlant : « Ne me fais pas honte. Pense à l'image de la famille. » Le choc que j'ai ressenti en moi n'était pas seulement physique, mais la déflagration de l'amour autrefois partagé, anéanti par sa lâcheté et son mépris. Je l'ai regardé droit dans les yeux, ma voix claire et ferme malgré la douleur : « C'est fini, Marc. » Alors que j'agonisais sur le sol de notre appartement, seule, forcée d'appeler l'aide avec mon téléphone professionnel, il me menaçait de ruiner ma carrière et ma vie, prouvant que la Jeanne naïve et amoureuse était morte dans l'ambulance, et qu'une avocate, froide et déterminée, allait désormais se battre.”
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