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Renaissance D'une Avocate, Adieu L'Amour Naïf

Chapitre 1 

Nombre de mots : 588    |    Mis à jour : 02/07/2025

de poignard, m'a traversé le ba

arc Fournier, mon fiancé. Nous venions de finir de dîner, un d

de perlant sur mon front. La douleur éta

ssi à articuler, en m'agr

eux de son téléph

as encore, Jeanne ?

iétude. Pour lui, ce n'était qu'une autre

eux... Appelle une ambu

plus en plus fortes. Je sentais que

pour m'aider, mais po

on capitale demain matin, je ne peux pas passer ma nuit aux urgen

, pliée en deux, et tout ce qui l'intéressait, c'était sa réunion. M

ste et son vis

ce que tu

elle le

moi et m'a arraché l

s pas me faire honte. Pense

t forte. Il essayait de me forcer à me

he-mo

rage, m'a donné une force inattendue. Je l'ai repous

utre main, lui a échappé et est tomb

it qui a tou

arde ce que tu as fai

s de moi, seulement

t dans mon corps, mais dans mon cœur et dans mon esprit. La n

la douleur me tordant les entraille

fini,

un rire m

sois pas stupide, Jeanne. Tu n'e

près de la porte, et j'en ai sorti mon téléphone professionnel.

ible, Marc fulminait. Il tournait en rond dans le salon, me tr

ntrais sur ma respiration, sur la

la première fois depuis

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Renaissance D'une Avocate, Adieu L'Amour Naïf
Renaissance D'une Avocate, Adieu L'Amour Naïf
“Une douleur fulgurante m'a transpercé le bas-ventre, me coupant le souffle, alors que je venais de finir un dîner silencieux et tendu avec Marc, mon fiancé. Pliée en deux, la sueur froide au front, j'ai supplié : « J'ai mal... Appelle une ambulance, s'il te plaît. » Mais Marc, les yeux rivés sur son téléphone, m'a toisée avec un dégoût glacial : « Qu'est-ce que tu as encore, Jeanne ? Arrête ton cinéma. J'ai une réunion capitale demain, je ne peux pas passer ma nuit aux urgences pour un mal de ventre. Prends un Doliprane et va te coucher. » Sa cruauté m'a frappée plus fort que la douleur physique. Quand j'ai tenté d'appeler les secours moi-même, il m'a arraché mon téléphone, hurlant : « Ne me fais pas honte. Pense à l'image de la famille. » Le choc que j'ai ressenti en moi n'était pas seulement physique, mais la déflagration de l'amour autrefois partagé, anéanti par sa lâcheté et son mépris. Je l'ai regardé droit dans les yeux, ma voix claire et ferme malgré la douleur : « C'est fini, Marc. » Alors que j'agonisais sur le sol de notre appartement, seule, forcée d'appeler l'aide avec mon téléphone professionnel, il me menaçait de ruiner ma carrière et ma vie, prouvant que la Jeanne naïve et amoureuse était morte dans l'ambulance, et qu'une avocate, froide et déterminée, allait désormais se battre.”
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