icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Piégée par Ceux que J'Aimais

Chapitre 1 

Nombre de mots : 913    |    Mis à jour : 02/07/2025

c et silencieux, mais à l'intérieur, c'était l'enfer. Le feu crépitait, dévorant les rideaux de soie, les meubles design, toute ma vie.

er. Il était sorti chercher de l'aide, de la nourriture, n'imp

ir, exultait. Elle se tenait à côté de ses parents biologiques, ces deux vautours que j'avais fait venir da

loé, le visage déformé par la h

je leur avais sauvé la vie. Une vie qu'ils utilisaient maintenant pour détruire la mienne. Ils

"gratitude", m'avait poussée dans la

e pour la tondeuse. Ma dernière décision. Si je devais mourir, ils mourrai

evenue insupportab

'étais dans mon lit, dans ma chambre. Les draps en lin égyptien étaient frais contre ma pea

laiteux. La radio sur ma table de

ce. Les températures chuteront de près de vingt degrés dan

r. C'était

, un plateau à la main. Elle avait dix-sept ans, l'âge de l'ingr

eillée ? Je t'ai a

e chevet, s'est assise sur le bord du

ehors. Je m'inquiète

mêmes mots. La même intona

nd-chose. Je me demande s'ils ont assez de

moi, de grands yeux suppli

oir, maman. Juste pour m'

bloc de glace, une douleur sourde et profonde. J'ai repensé au jour où je l'avais trouvée. Elle avait quatre ans, abandonnée devant un hôpital, grelottant de fièvre, cou

ue j'étais simplement inquiète pour sa sécurité sur la route. Elle s'es

ut-être qu'on pourrait les faire venir ici ? Juste le tem

cercueil. Elle ne voulait pas s'assurer qu'ils allaient bien. Elle voulait leur montrer sa nouvelle vie, leur

s muscles à se détendre. J'ai caressé ses chev

érie. C'est une e

luminé son visa

merci maman ! Tu

cendre à la cave. Je vais leur préparer un colis avec quelques bonnes ch

ser humide et faux, avant de se lever

e dépê

d fixe. La cave. Oui. C'est là que tout allait commencer

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Piégée par Ceux que J'Aimais
Piégée par Ceux que J'Aimais
“La fumée m'étouffait, une douleur déchirante me vrillait les poumons alors que ma maison s'embrasait, consumant toute ma vie. Mon bras saignait, là où le couteau s'était enfoncé, mais la douleur physique n'était rien comparée à l'agonie de mon cœur. À travers les flammes, j'avais vu Marc, mon mari, s'effondrer dans la neige, avalé par la tempête alors qu'il cherchait de l'aide. Puis ma petite Léa, trois ans à peine, jetée par la fenêtre parce qu'elle pleurait trop. Et Chloé, ma fille adoptive, celle que j' avais arrachée à un orphelinat misérable et élevée comme ma propre chair, riait. Elle riait aux côtés de ses parents biologiques, ces vautours que j'avais stupidement accueillis dans ma maison pour la rassurer. Leurs rires se mêlaient au crépitement des flammes, un son horrible qui scellait mon destin. « C'est ta faute ! Tu nous as piégés ici ! » hurlait Chloé, le visage déformé par la haine. Ils ignoraient que leur minable village de vignerons avait été le premier enseveli, que je leur avais sauvé la vie. Une vie qu'ils utilisaient maintenant pour détruire la mienne. Dans l'obscurité glaciale de la cave, là où je m'étais retrouvée poussée, « Crève de faim, sale riche », j'avais ma dernière décision. J'ai mis le feu à ma propre maison, à mon propre tombeau, emportant tout avec moi. La chaleur est devenue insupportable, puis plus rien. Je me suis réveillée en sursaut, le corps trempé de sueur. J'étais dans mon lit, dans ma chambre parisienne, les draps frais contre ma peau. Pas de fumée, pas de sang, pas de cris. Juste le silence feutré. Dehors, le ciel était d'un blanc laiteux, et la radio annonçait une vague de froid sans précédent. Puis la porte de ma chambre s'est ouverte. Chloé est entrée, un plateau de petit-déjeuner à la main. « Maman, tu es réveillée ? Je t'ai apporté ton café. » Ses mots. Les mêmes mots. La même intonation faussement innocente. « Il fait si froid dehors. Je m'inquiète pour mes parents. » Mon sang s'est glacé. Elle voulait aller les voir, ou les faire venir. Je l'ai regardée, et je n'ai plus vu ma fille. J'ai vu le monstre qui avait ri pendant que mon mari mourait et que Léa gisait dans la neige. La fille à qui j'avais tout donné, tout offert. "S'il te plaît, maman. Je serai prudente. Ou alors... peut-être qu'on pourrait les faire venir ici ? Juste le temps que la vague de froid passe. On a tellement de place." Son corps contre le mien était une profanation. J'ai respiré profondément. « Bien sûr, ma chérie. C'est une excellente idée. » Au fond de ma cave, les bidons d'essence attendaient. Cette fois, ce ne serait pas mon tombeau, mais celui des autres.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10