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Piégée par Ceux que J'Aimais

Chapitre 2 

Nombre de mots : 733    |    Mis à jour : 02/07/2025

sortie de la chambre. Chloé était déjà dans la sienne, fredon

vec nous depuis avant la naissance de Léa, une femme discrète, efficace et d'

a l'air f

s escaliers de service qui menaient à la cave. Elle a froncé les sourcils, intrigu

ques jours ici, à cause du froid, » ai-je murmuré une fois qu

èvres, son visage habituellem

t ce que vous avez fait pour cette

n cœur. Elle était trop perspicace pour ne pas voir la petite

nue, » ai-je continué en me dirigeant vers la lour

, débarquant avec leurs grosses valises vides et leur appétit sans fond. Je revoyais leur regard cupide balayant le salon, estimant la valeur de chaque objet. Je revoyais la façon dont

ces manières brutales, se réfugiant dans mes jupes. Et moi, idiote, je leur demandais de rester, encore et encore, pour faire plaisir à Chloé. J

a envahie, une dét

jam

gneau qu'on mène à l'abattoir.

re les murs de pierre. « Prenez ces caisses de Château

egardée, s

me... C'est

'est pou

au nectar pourpre, valant une petite fortune chacune. Je les ai posées avec soin sur une étagère à part, dans l'

de leur substance. Des promesses magnifiques qui ne contena

-je ordonné. « Faites en sorte qu

veau les boîtes et les caisses. Elle ne posait aucune question. Elle av

songes. Chloé sortait de sa chambre, habillée d'un cachem

croyable ! Ils vont êt

s. Ils étaient lourds de v

chérie. C'est p

sté sur l

neige commence à tomber plus fort. Tu

a poussais vers son destin.

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Piégée par Ceux que J'Aimais
Piégée par Ceux que J'Aimais
“La fumée m'étouffait, une douleur déchirante me vrillait les poumons alors que ma maison s'embrasait, consumant toute ma vie. Mon bras saignait, là où le couteau s'était enfoncé, mais la douleur physique n'était rien comparée à l'agonie de mon cœur. À travers les flammes, j'avais vu Marc, mon mari, s'effondrer dans la neige, avalé par la tempête alors qu'il cherchait de l'aide. Puis ma petite Léa, trois ans à peine, jetée par la fenêtre parce qu'elle pleurait trop. Et Chloé, ma fille adoptive, celle que j' avais arrachée à un orphelinat misérable et élevée comme ma propre chair, riait. Elle riait aux côtés de ses parents biologiques, ces vautours que j'avais stupidement accueillis dans ma maison pour la rassurer. Leurs rires se mêlaient au crépitement des flammes, un son horrible qui scellait mon destin. « C'est ta faute ! Tu nous as piégés ici ! » hurlait Chloé, le visage déformé par la haine. Ils ignoraient que leur minable village de vignerons avait été le premier enseveli, que je leur avais sauvé la vie. Une vie qu'ils utilisaient maintenant pour détruire la mienne. Dans l'obscurité glaciale de la cave, là où je m'étais retrouvée poussée, « Crève de faim, sale riche », j'avais ma dernière décision. J'ai mis le feu à ma propre maison, à mon propre tombeau, emportant tout avec moi. La chaleur est devenue insupportable, puis plus rien. Je me suis réveillée en sursaut, le corps trempé de sueur. J'étais dans mon lit, dans ma chambre parisienne, les draps frais contre ma peau. Pas de fumée, pas de sang, pas de cris. Juste le silence feutré. Dehors, le ciel était d'un blanc laiteux, et la radio annonçait une vague de froid sans précédent. Puis la porte de ma chambre s'est ouverte. Chloé est entrée, un plateau de petit-déjeuner à la main. « Maman, tu es réveillée ? Je t'ai apporté ton café. » Ses mots. Les mêmes mots. La même intonation faussement innocente. « Il fait si froid dehors. Je m'inquiète pour mes parents. » Mon sang s'est glacé. Elle voulait aller les voir, ou les faire venir. Je l'ai regardée, et je n'ai plus vu ma fille. J'ai vu le monstre qui avait ri pendant que mon mari mourait et que Léa gisait dans la neige. La fille à qui j'avais tout donné, tout offert. "S'il te plaît, maman. Je serai prudente. Ou alors... peut-être qu'on pourrait les faire venir ici ? Juste le temps que la vague de froid passe. On a tellement de place." Son corps contre le mien était une profanation. J'ai respiré profondément. « Bien sûr, ma chérie. C'est une excellente idée. » Au fond de ma cave, les bidons d'essence attendaient. Cette fois, ce ne serait pas mon tombeau, mais celui des autres.”
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