icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Héritage Brisant, Un Amour Perdu

Chapitre 2 

Nombre de mots : 718    |    Mis à jour : 02/07/2025

oupe pour Léo qui devait bientôt sortir de l'hôpital,

e, » a lancé Marc d'un ton qui

lans d'architec

t. Des appartements de lux

re lui, évitant mon reg

ement, en me plantant devant la grande verrière qui don

'or. On te donnera une petite part, assez pour que tu fini

ite. M'arracher à ce lieu rempli de souvenirs, à la pré

la voix tremblante de fure

tience. Son vis

droits sur son fils, et par extension, sur ce qui l

pas vers moi.

clés. On va comme

ama

ussée violemment. Je suis tombée sur un vieux canapé, le souffle co

de réfléchir, » a dit Marc e

ui tourne dans la serrure. De l'e

nne n'a répondu. Le silence de l'immeuble était asso

la porte, comme à un animal. J'ai raté la sortie d'hôpital de Léo. J'imaginais son angoiss

e noir, le froid de l'atelier me transperçant les os. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J'ai ple

uiétait. Avocat intègre et droit, il vivait dan

is trois jours, » a-t-il dit à sa femme

re Sophie, qui lui a répondu d'un ton détaché que j'éta

ion fusionnelle avec Léo, il savait que je ne l'au

s heures de route qui le séparaient de Paris. Il est arrivé d

? C'est

e. J'ai rassemblé mes dernières forces e

e-moi ! Ils m'

m'a trouvée hagarde, amaigrie, frigorifiée

st-ce qu'ils

ils ont constaté l'état dans lequel j'étais, la porte défoncée, la s

e, mais avec une lueur d'espoir. Je n'étais plus seule. Mon fils, mon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Héritage Brisant, Un Amour Perdu
L'Héritage Brisant, Un Amour Perdu
“Le cri strident qui a déchiré l'après-midi a marqué la fin de ma vie paisible. C'était Léo, mon petit-fils, victime d'un accident de scooter. À l'hôpital, le plus grand choc ne fut pas sa jambe brisée, mais le regard glacial de ma belle-fille Sophie, la mère de Léo, accompagnée de son nouveau compagnon Marc. « C'est de ta faute ! » a-t-elle craché, ses yeux pleins de reproches, accusant ma vieillesse et mon rôle de grand-mère aimante. Marc, lui, a ajouté, un sourire méprisant aux lèvres : « Une vieille femme ne peut pas s'occuper d'un adolescent. » Ma vie, mes sacrifices pour eux - élever ma belle-fille, puis Léo après la mort de mon fils, mon propre enfant - tout s'est effondré sous le poids de leurs accusations et de cette implacable injustice. Pourtant, j'ai compris leur véritable objectif : l'atelier de mon fils, un trésor convoité dans ce quartier en pleine gentrification. Face à leur avidité, une rage froide m'a envahie. J'ai répondu, ma voix étonnamment ferme : « Je suis vieille. Je suis fatiguée. Je ne peux plus m'occuper de Léo. Je te le rends. » J'ai ignoré le regard terrifié de Léo, mon cœur saignait, mais une bataille venait de commencer. Ce qu' ils ignoraient, c' est que j' étais prête à tout pour protéger l' héritage de mon fils, et cela incluait un secret que ce dernier m' avait confié avant de mourir, caché quelque part dans l' atelier.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10