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L'Héritage Brisant, Un Amour Perdu

Chapitre 1 

Nombre de mots : 683    |    Mis à jour : 02/07/2025

urd et d'un cri. Mon cœur s'est arrêté. J'ai lâché mon sac de courses, les oranges

be plâtrée, le visage pâle et crispé par la douleur. Il n'avait que seize ans, une passion pour

médecin. C'était Sophie, ma belle-fille, la mère de Léo. Elle n'étai

fils. Ses yeux se sont posés

de ta

it froide,

ler. Tu le laisses faire n'i

èvres : « Une vieille femme ne peut pas s

a tourné la tête vers le mur, honteux. La douleur de sa jambe

hée, son visage déf

de t'occuper de personne. M

iste peintre talentueux qui nous avait laissé cet atelier rempli de ses œ

éo depuis sa naissance, surtout après la mort de mon fils. J'ai tout sacrifié, ma retraite, mes éc

mpris. L'accident de Léo n'était qu'un prétexte. Ce qu'ils voulaient, c'était l'atelie

e acculée, de la mère qui protège ses petits. J'ai passé des années à

st

» ai-je dit, ma voix éto

semblé

is fatiguée. Je ne peux

né d'un triomphe malsain. Marc a

t toi sa mère. C'est à toi de

de conséquences. Léo a tourné la tête vers moi, ses

ami

l suppliant. Je ne p

Tu ne vas pas y rester seule, quan

ai-je répondu, chaque mot pesé. « C'est l'

bien, » a s

it-fils blessé et une guerre à mener. J'ai care

pas, mon chéri.

s m'avait confié avant de mourir. Un secret. Un carnet de croquis noir, caché quelque part dans l'atelier, qui contena

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L'Héritage Brisant, Un Amour Perdu
L'Héritage Brisant, Un Amour Perdu
“Le cri strident qui a déchiré l'après-midi a marqué la fin de ma vie paisible. C'était Léo, mon petit-fils, victime d'un accident de scooter. À l'hôpital, le plus grand choc ne fut pas sa jambe brisée, mais le regard glacial de ma belle-fille Sophie, la mère de Léo, accompagnée de son nouveau compagnon Marc. « C'est de ta faute ! » a-t-elle craché, ses yeux pleins de reproches, accusant ma vieillesse et mon rôle de grand-mère aimante. Marc, lui, a ajouté, un sourire méprisant aux lèvres : « Une vieille femme ne peut pas s'occuper d'un adolescent. » Ma vie, mes sacrifices pour eux - élever ma belle-fille, puis Léo après la mort de mon fils, mon propre enfant - tout s'est effondré sous le poids de leurs accusations et de cette implacable injustice. Pourtant, j'ai compris leur véritable objectif : l'atelier de mon fils, un trésor convoité dans ce quartier en pleine gentrification. Face à leur avidité, une rage froide m'a envahie. J'ai répondu, ma voix étonnamment ferme : « Je suis vieille. Je suis fatiguée. Je ne peux plus m'occuper de Léo. Je te le rends. » J'ai ignoré le regard terrifié de Léo, mon cœur saignait, mais une bataille venait de commencer. Ce qu' ils ignoraient, c' est que j' étais prête à tout pour protéger l' héritage de mon fils, et cela incluait un secret que ce dernier m' avait confié avant de mourir, caché quelque part dans l' atelier.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10