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Renaissance Amoureuse

Chapitre 4 

Nombre de mots : 815    |    Mis à jour : 02/07/2025

ique. La panique a éclaté sur les visages de mes parents

s yeux exorbités. « Qu'est-ce qu'on

a lissé ses cheveux, a pris une inspiration profonde et son visage s'est transform

st encore mieux. Il me trouve lui-même. C'est le destin. Papa, ouvre la

ement perdus, ont obéi sans discuter. Ma mère s'est frotté les yeux pour

ouv

rand, impeccablement vêtu d'un costume sombre, il dégageait une aura de pouvoir et de danger qui emplissait

balayé la pièce, passant sur mes parent

pesant s'es

risé, sa voix tremblante

surprise... Nous... nous ven

. Elle a fait un pas en avant, tituba

, pleine d'une incertitude déchirante. « C'est bien

s bruyants et théâtraux. « Oh, ma pauv

mais dans la tension du moment, ell

vers elle pour la prendre dans ses bras comme ils l'avaient espér

ix grave et calme résonnant

arque rouge de la gifle de mon père était encore visible. Son regard s'est dur

iens de rien ?

lou... J'ai mal à la tête... Ces gens.

emblait accepter l'histoire. Mes parent

signe discret à l'un de ses gardes du cor

s tard, traînant un grand sac mortuaire en plastique noir. Il l

heurtant le sol a fait ta

tombé sur la pièce. P

Moreau s'est agenouillé. Il a at

é mon père, com

ntoine a ouvert le sac d'

Ses cheveux bruns étaient emmêlés, son visage était cireux et sa

age que je ven

e Marie Moreau. La

ur pure. Mon père a reculé, trébuchan

ur absolue. Le mensonge, si soigneusement construit, venait de voler

t nonchalamment son pantalon. Il a de n

is portant maintenant une menace glaciale qui paralysai

aissant le poids de se

iable e

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Renaissance Amoureuse
“Mes yeux se sont ouverts brusquement sur le plafond familier de mon appartement, mon corps intact, comme si rien ne s'était passé. Pourtant, le souvenir était vif : le coupe-papier froid contre ma peau, la douleur déchirante, le visage de ma sœur Chloé déformé par la haine. « Tu es juste jalouse ! Jalouse que je vais avoir tout ce que tu n'auras jamais ! » Elle m'avait poignardée, laissée pour morte par ma propre sœur. La date sur mon téléphone confirmait l'horreur : c'était aujourd'hui, le jour même de ma mort passée. La sonnette a retenti, stridente. Je savais qui c'était : Chloé, rayonnante d'une excitation malsaine, prête à annoncer la nouvelle qui avait détruit ma première vie. Cette fois, les choses seraient différentes, j'étais revenue pour changer mon destin.”
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