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Le Passé Oublié, L'Avenir Scellé

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1034    |    Mis à jour : 02/07/2025

é n'était

vement, comme si j'étais por

e ne voyais rien, mai

m'entourait, un silence di

ait pas

rempli

t percé le brouill

mes, professio

a marquise a joué son

ous que le transport se fasse sans auc

arqu

aient de

parlaie

entité se metta

déposée sur une

ment s'e

a semblé une éternité, mon esprit flottant entre le souvenir

réveillée, c'étai

était un plafond d'une hauteur vertigineuse, orné de moulu

mmense, aux draps de soie si f

hautes fenêtres donnant sur un

sait flotter des rid

avec un luxe que je n'avais jama

isseries anciennes, un lustre en cris

tais

es draps et je

rée, mais une chemise de nuit en soie bl

une robe magnifique était pl

ds sur un tapis é

chancelante, et je me sui

oits de Paris, et plus près, l

vait auc

Palais de

mon père

vous êtes enfi

calme et profonde, a

retournée b

de la porte, il était en

militaire sobre mais impeccable q

yeux d'un bleu intense me fixaient a

ge était

ement f

assant les dix années de couvent, pour reven

, me promenant près des

soldat, blessé et fiévre

échappé d'u

rs, lui apportant de la nourriture et des bandage

ait regardée avec ces mê

ai jamais. Je vou

is jamais dem

avais ja

à aujo

é, la reconnaissance me

ssé un lég

dit que je n'o

vancé dans

oui, je suis ce que certa

a laissée

sauvé était devenu l'homme

êté à quelqu

de la trahison de votre mère et de votre cousine. Il savait qu'elles finiraient par es

? » ai-je répété,

orte ou folle, enfermée dans un asile lointain. Camille Dubois n'exi

e, son regard se f

us dangereuse est ma propre belle-mère, l'Impératrice Douairière. Elle veut placer son propre pion sur le trône et me contrôler. Pour consolider mon pouv

renais enfin la portée de s

pas seuleme

une pr

pouvoir que je n'aur

s hésité à aider un étranger. J'ai accepté. Le plan était que vous simuliez votre mort pour renaître ici, à mes côtés. Votre mère, dans sa panique, a failli tout détruire. Mais vous

evan

né en moi, pui

rité, mais aussi l'arme dont j'ava

ratrice, je ser

ient au sommet du monde, ne serai

grin et ma peur transformés

acce

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Le Passé Oublié, L'Avenir Scellé
Le Passé Oublié, L'Avenir Scellé
“L'odeur de terre et de vin de la cave, ma prison depuis dix ans, me rongeait l'âme. Dix ans passés dans un couvent provençal, exilée par ma propre famille. Un sacrifice pour qu'Isabelle, ma cousine, prenne ma place. À mon retour à Paris, la trahison m'a frappée de plein fouet: ma maison n'était plus la mienne, ma chambre occupée, et mes robes, mes bijoux... Isabelle les portait, prête à épouser aussi mon fiancé. Tout volé, avec la complicité de ma mère. Aujourd'hui, c'est son mariage. La veille, j'avais découvert un document prouvant que j'étais l'unique héritière. Prise sur le fait en tentant de le récupérer, ma mère et Isabelle m'ont jetée ici, dans l'obscurité, pour que je ne gâche pas leur grand jour. Les musiques et les rires montent d'en haut. La fête bat son plein. Je me suis libérée, émergeant sale et chancelante. Le silence est tombé lorsque j'ai apparu en haut de l'escalier. Tous les regards se sont tournés vers moi. Isabelle, magnifique dans ma robe de mariée, s'est décomposée. Ma mère, Madame Dubois, s'est précipitée, hurlement de fureur : « Camille ! Qu'est-ce que tu fais là ? Retourne d'où tu viens ! Tu n'es que la cousine pauvre, tu n'as rien à faire ici. Tu vas tout gâcher ! » Les murmures ont répété « la cousine pauvre ». Mon père lui-même m'a tendu un verre de vin, son regard calculateur. J'ai refusé. La panique a saisi ma mère. « Elle est folle ! Tuez-la ! Débarrassez-moi d'elle ! » Les gardes se sont avancés. Paralysée, je les ai vus venir. Un coup de feu, une douleur fulgurante, puis le néant. Pourtant, dans le vide, j'ai entendu mon père parler du vin comme d'un somnifère, et d'un plan : devenir la Première Dame, une nouvelle identité, à l'Élysée. Ma mère avait tout détruit en ordonnant ma mort. Une rage glaciale, une tristesse infinie. Je voulais une autre chance, la justice, qu'elles paient. Puis une lumière aveuglante, une chute vertigineuse. Je me suis réveillée, haletante, sur le sol froid de la cave. La musique du mariage montait déjà. J'étais revenue. Revenue au jour de ma mort. Cette fois, les choses allaient se passer différemment.”
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