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Le triomphe d'une mariée blessée

Chapitre 1 

Nombre de mots : 823    |    Mis à jour : 02/07/2025

Mes membres étaient attachés, la corde rugueuse me cisaillait la peau. À trave

sage. À côté d'elle, Antoine, l'homme que j'avais aimé, mon fiancé, la tena

de venin. « C'est dommage que ton talent finisse en cendres. Mais Paris

Tu n'aurais jamais dû essayer de te mesurer à nous. Tu n'es q

r. La douleur était insupportable, mais la trahison l'était encore plus. Je

l'obsc

ière av

ru. La douleur aussi. J'étais dans ma chambre, dans le manoir fam

, ma peau était lisse, sans aucune trace de brûlure. J'

êtes réveillée ? Le grand bal de l'Opéra Garnier a

e l'Opér

la robe que j'avais créée pour l'héritière de la fortune Lambert et s'était p

tait bien moi, mais plus jeune. J'avais dix-huit ans à nouveau. J'

'une nouvelle détermination. Cette fois, les choses serai

à la douleur, au feu, à leur trahison. Le souvenir était si vif, si réel. C

Clara. Elle portait une robe de chambre en soie, m

ment inquiet. « Adèle, tu as l'air p

d'elle sans un regard et j'ai marché directement

Une merveille de soie bleu nuit, brodée de fils d'argent pour ressembler à un cie

é. « Qu'est-ce

, la fixant avec une intensité

oire. » Ma voix était calme, m

is de quoi tu parles, Adèle ?

st fa

i la robe. Je l'ai tenue devant ell

aque fil, chaque perle. C'est moi qui ai passé des nuits blanches à l

yeux. Elle ne s'attendait pas à ça. Dans ma vie précédente, j'étais timide, je n'os

elle balbutié. « Je v

que tu as volé le travail de ta demi-sœur pour

mportant la robe avec moi. Je l'ai ramenée dans mon atelier, là où

détruiras pas. Cette fois, c

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Le triomphe d'une mariée blessée
Le triomphe d'une mariée blessée
“La fumée âcre m\'étouffait, mes poumons brûlaient. Clara, ma demi-sœur à l\'insolent sourire, et Antoine, mon fiancé, riaient devant les flammes qui dévoraient mon atelier, mes rêves. Ils m\'avaient piégée, ligotée, me regardant brûler vive, me traitant de « couturière sans nom » tandis que mon cœur se déchirait sous leur trahison. La douleur était atroce, mais l\'injustice, l\'humiliation de cette fin ignoble, l\'était bien plus. Puis, l\'obscurité, suivie d\'une lumière aveuglante, et je me suis retrouvée dans ma chambre du manoir familial, intacte, terrifiée mais de nouveau âgée de dix-huit ans. C\'était le jour fatidique du Bal de l\'Opéra Garnier, l\'instant précis où Clara m\'avait volé ma robe et mon avenir. Cette fois, je ne serais pas la victime. La porte s\'est ouverte, c\'était Clara, et sans un mot, j\'ai marché droit vers son armoire pour y trouver ma création, la robe bleu nuit étoilée. « Enlève cette robe de ton armoire, » ai-je lancé, ma voix tranchante. Choquée par ma nouvelle audace, elle a balbutié, tentant de se défendre, mais les mensonges ne me touchaient plus. Mon regard glacial l\'a pétrifiée : « Tu as volé mon travail. Tu es venue à la maison par pitié, le fruit du déshonneur de mon père. » Antoine est apparu, l\'air suffisant, me menaçant, me traitant de jalouse, mais son chantage n\'avait plus aucun pouvoir sur moi. Je l\'ai giflé, affirmant : « Ne me menace jamais, Antoine. Surtout pas avec un mariage que je ne désire plus. » Puis, j\'ai cité à mes gardes l\'édit royal sur la protection des artisans, révélant le crime de Clara sous les yeux de tous. « Mademoiselle Dubois, vous ferez vos bagages immédiatement. Vous serez envoyée dans un couvent à la campagne, » a ordonné le patriarche, mon grand-père, apparu au moment opportun. Clara et Antoine, sous le choc, ont été contraints de partir, tandis que j\'embrassais enfin une paix inattendue. Mais l\'apaisement fut de courte durée: Clara, enceinte d\'Antoine et sous la protection de mon père, tenta de m\'assassiner lors d\'une réception. Mon grand-père, bouleversé, s\'est effondré, laissant mon père prendre le pouvoir et me forcer à un mariage politique avec un prince cruel. C\'était ma fin, pensait-il, mais j\'allais transformer sa trahison en ma propre victoire. Aidée par ma grand-mère, j\'allais en Valorie, non pas en victime, mais en agent secret, prête à renverser le prince et à revenir réclamer ce qui m\'appartenait.”
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