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Claire, mon doux poison

Chapitre 2 

Nombre de mots : 925    |    Mis à jour : 02/07/2025

igts dessinant de petits cercles sur le bas du dos de Claire. Un geste

antastiques dans ta tête ? Ou c'est tout noir là-haut aussi

i simplement serré la po

murmuré Claire, mais

à côté de moi. Une odeur familiè

an-L

l'industrie du jeu vidéo, le seul qui m'avait vraiment soutenu aprè

ai-je dit, en tourn

consultation. Comment

leureuse. Un contraste bru

Un jour à

carrière en pause. C'est une perte énorm

ifficile de concevoir des un

un instant. Puis, il

alité virtuelle immersive. Le développement se fait dans un petit studio iso

vers Claire et Marc qui ch

ien pour l'architecture narrative, pour les sensations... on n'a pas besoin de tes

e porte de sortie. Les Alp

ion était déjà prise. Paris était devenu u

n nom. Claire s'est appr

-y, mon

entendu l'un de ses acolytes murmurer :

ler à l'infirmière. La porte d'un bureau de médecin ét

les

le mur, juste dans l'angle mort du couloir. Leurs corps étaient collés l'un à l'autre. J'ai vu sa

e sont e

baiser passionné, affamé. Un baiser entr

pieds, mais je suis resté droit. Je

oi. Elle a jeté un œil dans le bureau

Ils ne peuvent pas se rete

ans ma tête comme une insu

arrivés dans le couloir. L'un d'eux

temps ! Il va finir par la me

Tu crois que c'es

comprendre, rien deviner. Leurs rires gras remplissaient le couloir stérile de l'hôpital. C'ét

les joues rouges. Elle a vu les amis de Marc et l

oi, son visage reprenant

ur l'attente

crié mon nom depui

an-L

Monsieur

i, mes yeux se fixant sur sa silhouette. Une réaction norm

nce est

e a ouvert la bouche, le doute se peignant sur

rd

ai tourné la tête de gauc

andé d'une voix hésitante, en fronça

onder le visage de Claire

Dubois, mon chéri

'instant, j'étais sauf. Mais la corde sur laquell

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Claire, mon doux poison
Claire, mon doux poison
“Le téléphone de Claire a vibré, un son agressif dans le silence de notre appartement. Moi, Jean-Luc, l'ancien designer de génie, supposément aveugle depuis l'accident où j'avais pris un coup de couteau pour la protéger, je n'ai pas bougé derrière mes lunettes noires. Mais la lumière m'était revenue, un secret que je gardais précieusement. Son écran s'est allumé, affichant un message de « Marc » : « Le bébé va bien ? Hâte de te voir ce soir. » Mon cœur n'a pas sursauté, il était déjà mort depuis des semaines, depuis la première odeur de parfum masculin sur ses vêtements. Cette confirmation numérique, froide et indiscutable, a scellé ma vengeance. J'avais joué le rôle de l'aveugle dépendant, me nourrissant de sa pitié et de ses mensonges, tandis que j'observais, écoutais, et rassemblais les pièces de sa trahison. Ce n'était pas un miracle qui m'avait rendu la vue, mais sa tromperie qui m'avait forcé à rouvrir les yeux sur le monde et sur la femme que je croyais aimer. Ce jour était le dernier où je ferais semblant, le dernier où je sentirais son parfum de duplicité. À l'hôpital, elle me tenait la main, devant Marc et nos collègues hilares, me dépeignant comme un fardeau, tandis que Marc, le père de son enfant, osait me féliciter pour ma prétendue paternité. Mon sang bouillonnait, mais mon visage est resté de marbre, car le spectacle ne faisait que commencer. J'allais leur offrir une place au premier rang pour la chute du rideau, et ma vengeance, aussi froide que le marbre, serait leur plus grand rôle.”
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