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Claire, mon doux poison

Chapitre 1 

Nombre de mots : 855    |    Mis à jour : 02/07/2025

le de chevet. Un bruit sec, presque agres

unettes de soleil noires que je ne quittais jamais

ait que j'é

nuit sans fin depuis ce jour maudit où j'av

se tr

nt, un miracle que les médecins ne pouvaient expliqu

t, comme un aveugle qui cherche à localiser un son. D'un mou

age de

de te voir ce soir. Enlève ce

ort depuis des semaines, depuis le premier soupçon, la première o

nfirmation. Froide, nu

'homme qu'elle devait nourrir à la cuillère et guider pour traverser la rue. Et pendant

a tromperie qui m'avait forcé à rouvrir les yeux sur le monde

c'était le

nt. Le dernier jour où je sentirais

us ne nous reverrions

lle portait un peignoir de soie, et son visage était frais et rose. Elle était belle. Une beauté qui, autrefois, illumi

r, tu es r

ce, pleine d'une

ée, a posé ses mai

? J'ai préparé to

tordre. Le bébé. Son bébé. Le bébé de Marc, mon collègue, mon rival. Celui qui avait touj

ur ton contrôle, n'oublie pas, » a-t-elle ajou

eut-être que c'était ma peau

ié, » ai-je répond

avec les miens. Un geste qui aurait dû me réconforter, mais qui me brûlait. Elle parlait de choses

ptique flottait dans l'air. Claire m'a installé

e vais nous e

du. Une voix mascul

Quelle co

ce. Il était là, grand, arrogant, avec ce sourire suffisant que je dét

épondu Claire, sa voix prenant

a jambe. Et vous ? Ah oui, le contrôle de Je

studio de jeux, étaient avec lui. J'ai entendu leurs ricanements étouffés. Pour eux,

» a menti Claire. « Les m

e sainte, Claire, de t'occuper de lui comme ça. N'

se poser dans le bas de son dos. Une main d'homme. C'était Marc, j'en étais cert

bouillir, mais mon vis

. Et j'allais leur offrir une place a

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Claire, mon doux poison
Claire, mon doux poison
“Le téléphone de Claire a vibré, un son agressif dans le silence de notre appartement. Moi, Jean-Luc, l'ancien designer de génie, supposément aveugle depuis l'accident où j'avais pris un coup de couteau pour la protéger, je n'ai pas bougé derrière mes lunettes noires. Mais la lumière m'était revenue, un secret que je gardais précieusement. Son écran s'est allumé, affichant un message de « Marc » : « Le bébé va bien ? Hâte de te voir ce soir. » Mon cœur n'a pas sursauté, il était déjà mort depuis des semaines, depuis la première odeur de parfum masculin sur ses vêtements. Cette confirmation numérique, froide et indiscutable, a scellé ma vengeance. J'avais joué le rôle de l'aveugle dépendant, me nourrissant de sa pitié et de ses mensonges, tandis que j'observais, écoutais, et rassemblais les pièces de sa trahison. Ce n'était pas un miracle qui m'avait rendu la vue, mais sa tromperie qui m'avait forcé à rouvrir les yeux sur le monde et sur la femme que je croyais aimer. Ce jour était le dernier où je ferais semblant, le dernier où je sentirais son parfum de duplicité. À l'hôpital, elle me tenait la main, devant Marc et nos collègues hilares, me dépeignant comme un fardeau, tandis que Marc, le père de son enfant, osait me féliciter pour ma prétendue paternité. Mon sang bouillonnait, mais mon visage est resté de marbre, car le spectacle ne faisait que commencer. J'allais leur offrir une place au premier rang pour la chute du rideau, et ma vengeance, aussi froide que le marbre, serait leur plus grand rôle.”
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